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Circus Devils

Sgt Disco

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Depuis que Robert Pollard a décidé de mettre un terme à l’existence de Guided By Voices, en 2004, il n’a pas chômé. Et pourtant, il faut être un fan inconditionnel pour suivre son parcours discographique. Circus Devils est un de ses projets, qu’il avait amorcé en 2001, flanqué des frères Tobias. Et le trio en est déjà à son cinquième album : « Sgt Disco ». Un elpee expérimental découpé en 32 titres qui oscillent entre 35’’ et 4’10. La formation y pastiche autant les artistes -entre autres, Bowie (circa « Outside »), Tom Waits, Humble Pie, Ministry, Todd Rundgren, Terry Riley, Captain Beefheart, le Who (NDR : la voix de Roger Daltrey, surtout), Eyeless In Gaza, Throbbing Gristle et le Genesis de l’Archange Gabriel, une des influences majeures de Pollard- que les styles, et en particulier le grunge, le blues rock, l’électro country, le punk, le métal, la prog, l’indus, la lo-fi (la sienne !) et j’en passe. Mais en y injectant une sensibilité distincte : celle de Pollard, bien sûr. Des titres tour à tour capricieux, avant-gardistes, de mauvaise augure, minimalistes, étranges, torturés, incantatoires, obsessionnels, envoûtants, spectraux ou épiques, mais aussi très souvent complexes. Parfois un peu trop. Mais dans l’univers de plus en plus opportuniste de la pop, il n’en a que plus de mérite.

Circus Devils

Pinball Mars

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Au sein des Circus Devils, on retrouve les frères Tim et Todd Tobias, ainsi que le chanteur/leader des Guided By Voices, Robert Pollard. Un projet avant-gardiste plus qu’un groupe dont le « Pinball Mars » constitue déjà le troisième volume. Robert est un grand admirateur du Who (voir interview de G.B.V. sur le présent site) ; il n’est donc pas étonnant qu’il multiplie les clins d’œil à leur égard. Et pour cause ! Intituler cet album « Pinball Mars », alors que le 45 tours « Pinball Wizard » est paru en mars 1969, ne peut résulter d’une coïncidence. Surtout pour un album tout au long duquel est entretenu un climat de sorcellerie. Commis par un trio qui répond au patronyme de Circus Devils. Pour le hasard, faudra repasser. On n’ira pas cependant jusqu’à dire que ce disque trempe dans le death metal, mais il faut reconnaître que l’ambiance y est plutôt trouble, pour ne pas dire satanique. Fruit d’un mélange maléfique entre le Black Widow, Birthday Party, Brian Eno, Chritian Death et Robert Wyatt. On a même l’impression que Robert (NDR : Pollard hein !) chante parfois sous le joug d’un sortilège. Quant à la musique, tour à tour incantatoire, sauvage, hypnotique, complexe, malsaine, claustrophobique, torturée, planante, etc., elle opère des rencontres illicites entre psychédélisme, prog, free jazz, rock, métal, blues, gothique, et j’en passe. Même si parfois, le chant observe un sens mélodique plus pop. J’ignore s’il s’agit d’un exorcisme, mais cela y ressemble fort…