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Clearlake

Amber

Il y a trois ans, « Cedars », le précédent effort des Anglais de Clearlake, était quasi l’un des albums pop-rock de l’année : sans forcer le trait, ces gars-là nous offraient de bons titres bien charpentés, mais qui pourtant laissèrent tout le monde indifférent. Mmmmh… Mystère. A l’heure où Domino parie d’abord sur ses poulains (Psapp en tête) et fait son beurre avec Franz Ferdinand et les Arctic Monkeys, on imagine le sort de Clearlake un chouia moins enviable. Ne pas baisser les bras : au fond, ceux qui ont déjà écouté les chansons de Clearlake savent qu’un jour il y aura une justice. Que des titres comme « No Kind of Life » et « Finally Free » valent bien trois Elbow et deux Fireside, tant leur puissance mélodique saute aux tympans et à la gorge. Qu’il y a du BRMC, du QOTSA et du SOOL parsemés dans leur alphabet de la chose rock’n’roll. Qu’un harmonica, quand il pète à la gueule, s’avère un engin du démon (« Neon » et ses airs de « I Feel You » (DM) à la JSBX). Que la suavité n’est pas l’apanage de Jason Pierce et de Glen Johnson (« Good Clean Fun » et « You Can’t Have Me »). Que Brighton n’est pas seulement la ville de Fatboy Slim. Bref, que Clearlake est un grand groupe honteusement méconnu. Cette critique, certes, n’inversera pas la tendance. C’est alors qu’arrive le doute existentiel : et si tout ce que je vous raconte ne servait à rien ? Espérons que Clearlake connaisse un jour un vrai succès d’estime (au moins)… En attendant, on en causera à nos voisins.

Clearlake

Cedars

Attention à la claque. Clearlake nous vient de Brighton, terre de Fatboy Slim et d'Eighties Matchbox B-Line Disaster. Pourtant, chez ce quatuor sympathique, pas de surenchère : ni big beat bêta, ni poses garage de jeunes branlotins. Ici, c'est à la meilleure pop qu'on a droit, celle que Blur et Supergrass rêveraient d'encore pondre. " Almost The Same ", " I'd Like To Hurt You " et " Can't Feel A Thing " semblent ainsi tout droit sortis de la cuisse des Go-Betweens : une cuisse gonflée à l'EPO (ou l'EMO). Clearlake pourrait donc concourir sans coup férir au poste de nouvel ambassadeur de la brit-pop, celle qui fait les choux gras de la presse d'outre-Manche. Mais le groupe aime aussi brouiller les pistes, en écrasant les plates-bandes de Queens of The Stone Age et de Weezer (" Come Into The Darkness ", d'une intensité éblouissante) pour ensuite revêtir les habits décontractés des Beach Boys et des Kinks (" Keep Smiling ", " Trees In The City "). Insaisissables, ces Anglais mériteraient la Une dans le cœur de tous les fans de Radiohead (période " The Bends ") et de Grandaddy, et toutes les autres manchettes chez ceux qui préfèrent Pale Fountains et les Smiths. " Cedars ", ou les grandes heures de la pop (des années soixante à aujourd'hui) condensées en à peine 45 minutes : qui dit mieux ?