Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

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Cry Of Love

Diamond & debris

Ben oui, ce sont d'excellents instrumentistes. Tout particulièrement Andy Freed, pas manchot à la guitare. Mais, à notre humble avis, ils ont certainement un peu trop écouté Jimi Hendrix, le Free et Humble Pie. Or, en 1997, il faut avouer que ça fait un peu revivaliste. Un revivalisme qui ne respecte même plus les règles, puisque la production a été hyper léchée ; comme si on avait voulu rendre le morceau de plastique consommable sur la bande FM. Or, le heavy rock du début des seventies était bien crade, juteux, filandreux. Pas pour rien que ce style musical s'accommode plutôt mal de la digitalisation. Et le véritable collectionneur de vinyle en sait quelque chose. Dans ce contexte, le titre de l'opus n'est finalement pas si mal choisi...

 

Cry Of Love

Brother

Tout comme les Black Crowes, Cry Of Love tente de faire revivre une forme de rock passéiste dispensé, voici une bonne vingtaine d'années, par des artistes comme Hendrix, Free ou Faces. Et au vu des aptitudes affichées par les différents instrumentistes, ainsi que de la sonorité rencontrée sur l'album, on serait presque forcé de le croire. Malheureusement, plutôt que de réveiller la force émotionnelle (qui a dit fraternelle?) des seventies, Cry Of Love abuse de ses clichés. Une bonne raison pour le laisser dormir en paix...