La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

logo_musiczine

Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Crystal Antlers

Two-way mirror

Écrit par

J’avais beaucoup apprécié le premier Ep de cette formation américaine, paru en 2008. Eponyme, il était découpé en six titres de psychédélisme noisy, féroce, sonique, stratosphérique qui aurait pu naître d’une fusion entre Les Savy Fav, Comets On Fire et des Warlocks sous hardcore. Le hardcore, à cause des vocaux presque constamment hurlés, vociférés, beuglés, par Johnny Bell, également bassiste (NDR : excellent, par ailleurs) du combo. Mais cette voix continuellement braillée qui desservait leur expression sonore, c’est le principal reproche que j’avais adressé à leur musique,

“Two-way mirror” constitue leur second opus. Et le constat est identique pour les parties vocales. Pas sur tous les titres, mais une bonne moitié. Un changement marquant quand même, la présence d’une nouvelle organiste, Cora Fox, dont les interventions ‘semi vintage’, ‘semi-spectrales’ sporadiques mais judicieuses, apportent une nouvelle dimension à l’expression sonore. Au sein de laquelle on relèvera aussi des traces de surf, de folk lo-fi (« Sun-bleached ») et de drone. On a même droit à des lignes de guitare semi-bluesy dans un univers carnavalesque teinté de jazz et de punk sur « By the Sawkill » et du ‘doo wop’ sur « Fortune teller », le morceau le plus pop de l’elpee. Encore que parfois, ici les harmonies vocales, me font parfois penser à Supergrass. Mais le titre le plus intéressant est manifestement la plage finale, « Dog days », une compo de six minutes plongées dans une brume psyché prog/rock de la meilleure veine. Dommage que toute la plaque ne soit pas de cette trempe. Maintenant, il est probable que le quatuor de Long Beach (NDR : c’est en Californie) en est encore au stade de l’expérimentation la plus débridée…

 

Crystal Antlers

Crystal Antlers (Ep)

Écrit par

Il s’agit du tout premier Ep de cette formation américaine. De Long Beach, très exactement. Un disque découpé en six tires de psychédélisme noisy, féroce, sonique, stratosphérique qui aurait pu naître d’une fusion entre Les Savy Fav, Comets On Fire et des Warlocks sous hardcore. Le hardcore, à cause des vocaux presque constamment hurlés, vociférés, beuglés, par Johnny Bell, également préposé à la basse. Et pourtant, ce chanteur possède une belle voix ; et il le démontre tout au long de « Owl ». Alors, pourquoi se contente-t-il de brailler ? Heureusement, c’est un excellent bassiste, capable de traiter son instrument comme s’il jouait sur une six cordes (« Arcturus ») quand il n’impose pas un groove particulièrement intense et hypnotique. Notamment lors des sept minutes du titre final, « Parting song for the torn sky ». Côté guitare, Andrew King semble avoir assimilé tout l’abcd des pédales de distorsion. Et recouvre toutes les compos de ses effets sauvages, denses, orgasmiques et chargés de feedback. Le tout infiltré par les accès de claviers rognés par un certain Victor Rodriguez. Et pour que votre info soit complète, sachez que le drummer répond au pseudo de Sexual Chocolate. Pourquoi pas ?