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D.O.A.

Talk – Action = 0

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Le portefeuille des fans de D.O.A. est soumis à rude épreuve. Le mois dernier, nous n’avions pas trop été emballés par la réédition de l’album « Let’s Wreck The Party », un disque publié à l’origine, en 1985. Il n’en va pas du tout de même pour « Talk-Action=0 », le nouvel opus des parrains du punk canadien. Pour leur offrande 2010, Joe ‘Shithead’ Keithley et ses compères ont eu l’excellente idée de renouer avec les racines de leur jeunesse et d’enregistrer un pur disque punk rock dans la lignée des classiques « Something Better Change » (1980) et « Hardcore’81 » (1981).

« Talk-Action=0 » (NDR : à ne pas confondre avec l’album live au nom quasi identique « Talk Minus Action Equals Zero », sorti en 1991 chez Roadrunner) a été produit par Joe ‘Shithead’ Keithley en personne ; et, le gaillard sait manifestement comment son groupe doit sonner.

‘Shithead’ est un punk véritable. Ses lyrics sont donc anarchistes et contestataires. Fidèle à son style, il dénonce de manière sarcastique toutes les dérives de la société : religion, banques, société de consommation, police montée canadienne, personne n’est épargné. Tant mieux, c’est le rôle du punk !

Les compos de l’elpee oscillent du violent et speedé (« That’s Why I’m An Atheist », « They Hate Punk Rock ») aux hymnes contestataires incontournables (« Rebel Kind », « The R.C.M.P. », « Don’t Bank On A Bank », « The Times They Are A-Changin' ») en passant par le rock mélodique (« I Live In A Car », « Captain Kirk, Spock, Scotty And Bones », « Looking For A World »).

Marre d’entendre pleurer des keupons ados yankees à deux balles ? Besoin d’un véritable disque contestataire, honnête, violent et mélodique à la fois ? « Talk-Action=0 » est le disque qu’il vous faut ! Chez D.O.A., le punk a retrouvé son but premier : Rébellion !

 

D.O.A.

Let’s Wreck The Party

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Imaginez la déception. Déballer un colis postal en pensant y découvrir le nouvel opus de D.O.A., la légende du punk canadienne ; et se rendre compte que l’objet n’est qu’une réédition d’un de ses albums les plus moyens.

S’il y a bien un combo canadien qui peut se targuer d’avoir influencé des générations de punks et d’avoir contribué à initier le mouvement hardcore, c’est sans conteste D.O.A. Dans le genre, le punk simpliste et fédérateur et les lyrics rugueux aux tendances activistes des premiers albums tiennent toujours le haut du pavé. En 1985, D.O.A. avait tenté d’explorer un univers sonore plus fun. « Let’s Wreck The Party » est le résultat décevant de ces expérimentations. Mélanger le punk et le hard rock festif, ce n’est manifestement pas donné à tout le monde.

Pourtant, l’album débute plutôt bien. « Our World » est un titre hard rock assez engageant. Le son n’est pas vraiment excellent ; mais, ce sont les années quatre-vingt, et à l’époque, nous n’étions pas difficiles. « Dangerman », la seconde plage aurait très bien pu battre Nick Cave sur son propre terrain. « Race Riot » est un morceau de punk pur et dur. Violent et vindicatif. Un elpee réunissant des compos de cette trempe aurait probablement fait le bonheur des fans. Le climat se dégrade, cependant, dès le titre suivant. Une reprise incongrue et pas très fun du « Singing In The Rain » de Gene Kelly. Et le déclin s’accentue encore sur « Dance O’ Death », plus proche de la new wave punk dansante des Talking Heads que de D.O.A. Rien de bien brutal donc, caractéristique pourtant très appréciée par les aficionados. Les titres s’enchaînent alors sans se ressembler, mais sans vraiment sortir du lot. Quelques chansons s’apparentent même à du très mauvais Van Halen (« General Strike », « Shout Out ») voire du médiocre Blue Oyster Cult (« Murder In Hollywood », « The Warrior Ain’t No More », « Trial By Media »).

« Let’s Wreck The Party » n’est donc pas l’album à écouter si l’on désire retrouver l’essence de D.O.A. Heureusement, Joey ‘Shithead’ Keithley et son combo ont largement rectifié le tir, après avoir commis cet elpee. Le reste de la discographie de D.O.A. est d’ailleurs suffisamment conséquente si on veut se prendre une bonne dose d’anarchie musicale dans la tronche. Réservé aux fans et aux collectionneurs.

 

D.O.A.

Kings Of Punk, Hockey and Beer

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D.O.A. est le plus légendaire des groupes punk/hardcore canadiens. Actif depuis 1978, Joey ‘Shithead’ Keithley, le guitariste/vocaliste et unique survivant du combo originel a toujours défendu, dans sa musique et dans ses actes, des opinions bien tranchées sur des causes aussi diverses que le racisme, la globalisation, la liberté d’expression ou l’environnement. Pour son nouvel album, le keupon du grand nord a décidé d’adoucir un peu le ton en parlant des autres sujets qui lui tiennent à cœur : le punk, le hockey et la bière. Qualifier « Kings Of Punk, Hockey and Beer » de ‘nouvel album’ est peut-être un peu exagéré ; car il ne s’agit en fait que d’une compilation de titres déjà publiés sur d’autres disques ou d’inédits dont le point commun se situe dans le traitement des mêmes sujets. C’est-à-dire les deux sports nationaux canadiens. A savoir : le hockey et l’ingurgitation de bière au litre. Si cet opus ne réinvente pas vraiment la roue, il a quand même le mérite d’être extrêmement sympathique. Treize titres punk, ‘old school’, entraînants et donnant une furieuse envie de chanter à tue-tête. Comme pour les règles du hockey, il faut probablement être canadien pour comprendre toutes les ‘subtilités’ et allusions contenues dans les textes se référant au hockey. Pas grave, on se rabattra sur ceux qui parlent de bière.