Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

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DJ Koze

Amygdala

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DJ Koze est également producteur allemand. De son véritable nom Stefan Kozalla, il a effectué ses premiers pas, à la fin des années 80. Après avoir sévi sur le label Kompakt, il a décidé de lancer sa propre boîte en 2010, Pampa.

Quand on observe l’illustration de la pochette, on se demande si l’artiste n’est pas un petit plaisantin. En effet, elle est représentée par un homme vêtu d’un peignoir, coiffé d’un casque de parapente, chevauchant un renne, dans un décor montagneux de couleur rose fuchsia ! Flashy, n’est-ce-pas ?

Vu le graphisme, je m’attendais à un contenu marginal. Tant côté sonorités, effets spéciaux que lyrics. L’opus défend-t-il un concept humoristique, satirique ou tout simplement décalé ? Bref, j’espérais devoir me farcir une œuvre créative. Qui sorte de l'ordinaire, si vous préférez…

Bref, pour une plaisanterie, elle est plutôt de mauvais goût. Pratiquer l’autodérision est une arme terriblement efficace. Pourvu qu’elle soit utilisée intelligemment et sans tomber dans le ridicule. Elle peut même se révéler très amusante. Malheureusement, Stefan est totalement passé à côté de son sujet. Mielleuse, fade, exaspérante, sa musique trahit un manque total d’inspiration. La voix est chargée (NDR : et le mot est faible) d’effets électroniques. Et ils sont tellement artificiels, qu’ils entretiennent une véritable cacophonie indescriptible. Un bordel douteux plutôt que joyeux, comme je l’avais espéré, au départ. J’ai du mal à comprendre pourquoi un artiste de la trempe de Kozalla se lance dans des expérimentations aussi hasardeuses. Entre drôle et grotesque, il aurait dû choisir, et à mon humble avis, il n’a pas bien saisi la différence...

 

DJ Koze

Reincarnations – The Remix Chapter 2001-2009

Écrit par

Dans le domaine de l’électro, il faut reconnaître que l’Allemagne est au top. La multitude de labels qui font florès et la réputation de leurs artistes rendent même très fier le peuple teuton. Un nouvel exemple nous vient d’un des meilleurs producteurs de la scène techno actuelle : Stefan Kozalla. Alias DJ Koze (prononcez Kozi), cet expert en matière de production techno et house synthétique, est également un virtuose dans l’univers de l’électronique. Non seulement, ce Hanséatique a acquis, au fil du temps, une expérience colossale, mais il possède une culture impressionnante dans sa branche. Pas étonnant qu’il se soit illustré en opérant de nombreux remixes. Et en particulier pour Battles, Justus Köhncke ou encore Matthew Dear. Koze a également été influencé par le hip hop. A une certaine époque, il a d’ailleurs milité chez International Pony flanqué de ses comparses Erobique et Cosmic DJ. Adolf Noise, c’est également un de ses pseudonymes. Figure emblématique du label Kompakt, sur lequel il a fait ses armes, il a rejoint l’écurie berlinoise Get Physical, autre fer de lance germanique, pour réaliser ce projet. Un opus qui lui permet de revenir sur un parcours long de huit années. Baptisé « Reincarnations – The Remix Chapter 2001-2009 », ce disque deviendra probablement une des meilleures compilations de l’année.

Personnage atypique, Koze parvient, tout au long de cet elpee, à marier rigueur et ironie. Il a sélectionné ses meilleurs remixes, au cours desquels il parvient à mettre en exergue ses sentiments profonds (« Think About You » ou encore « Rabbit Tube »), tout en préservant son humour décalé (« Intro » et « Ich Liebe Euch »). Et même si le Teuton nous révèle différentes facettes de sa personnalité inconnues à ce jour, il faut avouer qu’il y a de quoi être scotchés sur place, lorsqu’il met en phase ses textures expérimentales, ses gros beats virils, sa dextérité minimaliste et le recours au vocodeur (« Elementary Lover » ou « Mango Cookie »). Bref, ce recueil concocté par DJ Koze frise la perfection. Une œuvre dont les morceaux sont aussi riches qu’accrocheurs. Incontournable !

Get Physical continue à épater les amateurs de house et démontre une nouvelle fois qu’il demeure bien un des meilleurs labels dans l’univers de l’électro.