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Dans Dans

Sand

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Dans Dans est un trio issu du nord de la Belgique. Et "Sand" constitue son quatrième elpee. Le line up implique Steven Cassiers (drummer chez Dez Mona), Frederik ‘Lyenn’ Jacques (bassiste dans le backing group de Mark Lanegan) et Bert Dockx (guitariste de Flying Horseman). Le combo a donc décidé d’inscrire son projet dans la durée, sur la scène rock noir-jaune-rouge. Ce n’était pourtant pas gagné d'avance. Et pour cause, les plages, mêlant rock, blues ainsi que jazz, sont particulièrement longues, et nécessitent un certain temps avant de pouvoir totalement s’y immerger.

Mis en forme  par Koen Gisen (programmateur du Vooruit, guitariste de White Velvet et producteur de Bony king of Nowhere), cet LP baigne toujours au sein d’un même climat. Les compos sont indolentes, ténébreuses et traversées de déflagrations électriques. Des plages qui pourraient parfaitement servir de B.O. à un film où plane le suspense. Une piste comme "Chi Mai" est même hantée par un maître de cet univers, Ennio Morricone. Les musicos affichent une technique irréprochable. Les riffs sont parfois terriblement accrocheurs. A l’instar du titre qui ouvre le long playing, "TV Dreams". Et si certains développements superflus auraient pu être évités, il faut reconnaître que l’œuvre est intéressante. Elle s’apprécie d’ailleurs autant sous le casque, dans son salon, si on souhaite en capter toutes les subtilités, que distraitement, lorsqu’on cherche à récupérer de l’énergie…

 

Dans Dans

3

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Près de deux ans après avoir publié son premier LP, "I/II", Dans Dans nous propose un nouvel essai logiquement et sobrement intitulé "3". Et il serait juste que cette nouvelle œuvre passe la frontière linguistique de la Belgique. C'est du moins tout ce que la formation flamande mérite.

Steven Cassiers (batterie), Frederik "Lyenn" Jacques (basse) et Bert Dockx (guitare) continuent d’explorer l’aspect sombre de la musique. Un subtil mélange de jazz, de garage, de blues et de psychédélisme qui n'a pas fondamentalement évolué depuis deux ans. Entièrement instrumentale, pour la circonstance, cette expression sonore n'a rien perdu en intensité et en finesse. Digne d'une B.O. de film d’horreur, le trio prend un malin plaisir à se servir de mêmes riffs, tout au long de l’opus ; une méthode qui finit par tourner en boucle dans votre esprit, après avoir écouté les huit titres. Une chose est sûre, "3" est une nouvelle preuve d’un vrai talent qui mériterait une plus grande reconnaissance… 

 

Dans Dans

I/II

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Dans Dans est une forme de supergroupe réunissant le batteur Steven Cassiers (Dez Mona, mais également collaborateur auprès de Toots Thielemans), le bassiste Lyenn (qui a notamment bossé pour Marc Ribot et Shahzad Ismaily) ainsi que le guitariste Bert Dockx (leader de Flying Horseman). D’excellents musiciens, il faut le souligner. D’ailleurs, s’ils n’ont plus grand-chose à prouver, ils prennent encore le temps de se consacrer à ce qu’ils aiment par-dessus tout.

Dans Dans, c’est le patronyme choisi par ce trio issu du Nord de la Belgique. Après avoir écouté ce « I/II », il est évident qu’il ne cherche ni le facilité, ni la reconnaissance. Il s’agit de son second opus. Une œuvre découpée en onze plages denses (NDLR : Dans ?) et peu accessibles. Le tout s’étalant sur une bonne heure. Instrumentale, leur musique navigue à la croisée des chemins du garage, du jazz, du blues et du psychédélisme. Le tracklisting ne recèle que quatre compos originales. Le reste est consacré à des covers. Dont le « Some Are » de Bowie, « The Sicilian Clan » d’Ennio Morricone, « Yesterday was here » de Tom Waits ou encore « East Timeo » de Robert Wyatt. Les sessions d’enregistrement n’ont duré que trois jours et le résultat est le fruit de dix répétitions.

A premier abord, le projet est emballant. Les musicos sont talentueux. Ce sont même de remarquables instrumentistes. Quoique spécifiques, les climats s’enchaînent naturellement et Dans Dans parvient à s’approprier les différents morceaux. Mais perso, en milieu de parcours, j’ai lâché prise. En fait, on est en présence d’une musique d’ambiance. A écouter de préférence, d’une oreille distraite. Ou en opérant une sélection. Se concentrer sur les différentes pistes est trop fastidieux. Et la longueur du long playing n’arrange rien. A vous donc, d’opérer votre choix…