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Dawn Landes

Sweetheart Rodeo

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Dawn Landes est née en 1980. Dans le Kentucky. Après le lycée, elle part à New York, pour se consacrer à ses études. Etudes qu’elle va très rapidement abandonner, pour embrasser une carrière musicale (NDR : bien joué!) Faut dire que non content de jouer de la guitare et de chanter, elle écrit ses propres compos.

Début des années 2000, on l’assimile à la scène anti-folk. Pas vraiment son truc. Sa musique est bien trop classique et enracinée dans la folk traditionnelle pour fréquenter une scène aussi énergique et un poil trop exubérante à son goût. Elle opte alors pour la communauté Fast Folk, qui correspond davantage à son identité artistique. Qui lui donne envie d’écrire davantage. A ce jour, elle compte trois elpees à son actif. Edité chez nous en 2005 (NDR : mais en 2001 aux States), son premier opus, « Dawn's Music », nous entraîne dans un univers folk doux, cotonneux et intimiste. Paru en 2007, « Fireproof », se tourne davantage vers le pop-rock (NDR : pour le plus grand plaisir de nos oreilles)

« Sweetheart Rodeo » constitue donc le troisième long playing de Dawn. On y retrouve de la guitare acoustique (NDR : of course !), des boîtes à rythmes, de l’orgue vintage ou déglingué, des synthés ‘cheap’. Rien de bien neuf à l’horizon, puisque dans le style, des tas d’autres artistes se réclamant de l’indie folk/rock ont recours à cette méthode depuis une vingtaine d’années. Pourtant, l’expression sonore lorgne davantage vers la country branchée que celle des bidouilleurs susvisés. Dawn estime même qu’elle pratique de la ‘country urbaine’. A force de coller des étiquettes, on ne va plus s’y retrouver… Mais cette dernière définition, semble, au bout du compte, probablement la plus adéquate. 

Le disque s’ouvre par « Young Girl ». Un morceau retro et vivifiant qui témoigne de l’enthousiasme de l’artiste. Et puis une plage qui donne le ton des onze titres de l’album. Agréable, tendre, son timbre vocal peut rappeler la ‘charmantissime’ Chan Marshall (Cat Power) ou encore celui de Beth Orton. Les titres sont léchés, élégants, subtilement texturés. Parfois teintés de psychédélisme ou de blues rock typiquement yankee, certains s’impriment sur un tempo susceptible de faire taper du pied un dépressif insomniaque. Les autres font la part belle aux ballades romantiques, bouleversantes. Si à premier abord les thèmes paraissent un tantinet bateau (infidélité, prostitution, société de consommation), les lyrics sont néanmoins fort bien écrits. Et le plus souvent très poétiques. 

Bref, un album de toute bonne facture, mais qui ne devrait intéresser que les amateurs du genre. Et pour cause, il ne sort pas suffisamment des sentiers battus. M’enfin, si vous avez apprécié les deux premiers essais de Dawn, impossible de passer à côté de ce « Sweetheart Rodeo »…

Dawn Landes

Fireproof

Écrit par

Les couettes au vent, le sourire mutin, l’œil noisette pétillant, Dawn Landes nous accueille les bras ouverts, dans sa vision de l’onirisme. Originaire de Louisville dans le Kentucky, c’est couverte de bagages et d’influences natales qu’elle débarque dans la Grande Pomme au début des années 2000. Ingénue et ingénieuse du son, elle fréquente la scène folk après des débuts musicaux tout à fait opposés. Construisant pas à pas son propre univers folk/country, la belle commet un premier album, « Dawn’s Music », suivi de deux 2 EP’s ‘testouilles’, précepteurs de « Fireproof », deuxième elpee présenté ici même. Dans cette ville énorme où tout prend des proportions et des vitesses incontrôlables, Dawn semble s’amuser à arrêter les trains, accélérer les piétons et faire chuter les grilles de la convenance. Posée à même la diversité, c’est par un claquement de doigt qu’elle fait rimer ballade jazzy en rock endiablé, se souciant peu de l’enchaînement, parfois un peu ‘à coté’ des chansons. Difficile de lui en vouloir malgré tout, vu l’effet général de bien-être qui se dégage de « Fireproof ». On lui pardonnerait même plus, mais jamais le fait qu’elle puisse s’arrêter en si bon chemin. Une valse d’ambiance s’enchaînant sur douze morceaux, ponctués par un « I Wont Back Down » de Tom Petty caché en treizième place, qui finit de nous achever. En résumé, un bien bel album.

Dawn Landes

Dawn´s music

Écrit par
Chaussée de bottes de cow-boy, un grand sourire au coin des lèvres, une vieille guitare acoustique dans une main et un accordéon rose dans l’autre, Dawn Landes ne ressemble à aucune de ses consœurs. A Louisville dans le Kentucky, la vie s’écoule inlassablement. Là-bas, les jours se suivent et se ressemblent. Dans la rue, les gens se regardent et s’assemblent. Alors, Dawn Landes, elle, choisit de ne pas se laisser surprendre et ailleurs d’aller apprendre. Son choix se porte sur New York où le flot artistique demeure toujours plus intense. "Dawn’s Music", son premier album, justifie pleinement cette migration précoce. Du haut de ses 24 ans, Dawn Landes jongle délicieusement de ses instruments cabossés. Sa guitare suit le courant d’un folk insouciant ("Kissing Song", "Honey Bee"), son accordéon impulse des mélodies inexplorées ("Traffic", "Accordion Song") et jamais la batterie ne se soucie des discrets soubresauts de ce gentil piano. L’espiègle éclat sonore de Dawn Landes achève de nous séduire. La rencontre impromptue entre Stina Nordenstam, Sinead O’Connor, Kristin Hersh et Suzane Vega porte désormais un nom : Dawn Landes. C’est beau comme un week-end ensoleillé à la campagne, chaleureux comme une vieux chalet perdu dans la montagne, réconfortant comme le café de nos grands-mères. "Dawn’s Music", ce n’est rien d’autre que ‘la’ musique de Dawn Landes. Rien d’autre.