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Day Wave (USA)

Pastlife

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Après avoir publié plusieurs Eps et un elpee, le groupe californien Day Wave nous propose son second album, « Pastlife », un disque qui adopte une approche différente de celle du dernier Ep, « Crush ». Le travail de production est mieux soigné. Le climat de l’œuvre est empreint d’une nostalgie qui se ressent autant dans les mélodies que l’instrumentation particulièrement atmosphérique. Les interactions entre la guitare et la basse communiquent davantage de profondeur et même une certaine fraîcheur, à l’instar de « Where Do You Go ». Et puis, l’équilibre entre cordes de guitare acoustiques et électriques (« Loner ») est parfait ; ce qui est rarement le cas dans ce genre de combinaison.

Les compos semblent cependant sortir d’un même moule, ce qui rend l’opus, au fil de l’écoute, quelque peu longuet. Les dynamiques s’avèrent assez plates et la voix évolue dans un même registre sur tous les titres.

Parmi les plages les plus intéressantes, on épinglera « We Used To Be Young ». Elle prend une autre dimension, à cause de son approche davantage DIY. Et puis en final, « Apartment Complex », qui se distingue par le magnifique duo échangé entre Jackson Phillips et Hazel English.

Day Wave (USA)

Crush (Ep)

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Day Wave, c’est le projet de Jackson Phillips, un Californien (NDR : il est issu d’Oakland) responsable d’un seul album à ce jour, « The Days We Had », paru en 2017. Et « Crush » constitue son troisième Ep. Dans l’intervalle, il a quand même enregistré en compagnie de Peter Yorn et Jai Wolf. Mais pour enregistrer ce disque, il a presque tout fait seul.

Les trois premiers morceaux de l’Ep sont sans doute les plus ensoleillés, plus proche de son répertoire habituel, malgré cette ligne de basse cold. Entre optimisme et mélancolie douce-amère, « Starting again » est alimenté par une guitare claire et des arpèges de claviers répétitifs mais élégants, alors que la mélodie évoque plutôt Tears For Fears, mais en plus enlevé. Une mélodie qu’on pourrait qualifier de jolie tout au long de l’entraînant « Potions », une plage tapissée de chœurs, en toile de fond, alors que la guitare se révèle plus nerveuse.  Des chœurs qu’on retrouve sur « Empty », une piste accrocheuse, mais lo fi, mordante et paradoxalement mélancolique, à la fois.

Dernier morceau de l’Ep, le titre maître campe une ballade douce et acoustique balisée par le piano vintage, et colorée par des cuivres, en sourdine. Plus lente, elle pose une réflexion nostalgique sur les erreurs du passé. Fragile, proche de Peter Cetera (Chicago) la voix de Jackson colle parfaitement à cette plage qui annoncerait un changement de cap musical pour l’artiste…