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La Divine Comédie de Lora Gabriel

Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…

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Gameboy Physical Destruction

Gameboy Physical Destruction

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Derrière ces synthétiseurs et ce masque de catcheur mexicain reproduits sur la pochette, se cache un duo lyonnais plutôt atypique. Il s’agit également des créateurs du label indépendant Flying Oyster Digital Industries (The Electric Roberts, Royal McBee Corp) ; et ils viennent de publier leur premier album. Il fait suite à la publication de plusieurs Eps.

La musique de Gameboy Physical Destruction est primitive et plus ou moins accessible. Alors qu’on pourrait imaginer découvrir un groupe responsable de sonorités électro étranges ou directement issues d’une console de jeux (Gameboy oblige !), le résultat est totalement différent. Bien sûr, elles ces sonorités ne sont pas totalement absentes ; mais elles sont dominées par la guitare et la batterie. Des guitares saturées et des rythmes survitaminés qui alimentent un post-punk electro.  

Maintenant, dans l’ensemble, il faut reconnaître que l’opus tient la route. Sauf que l’un des deux compères ne chante pas. Il grogne. Et ses interventions vocales passent très mal la rampe.

Paraît quand même que la formation française brille sur les planches. Ce qui ne doit pas être trop difficile, au vu du résultat obtenu par ce « Gameboy Physical Destruction »…

 

Tokyo Sex Destruction

Singles

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Cette compile réunit des singles mis en ligne par le groupe sur des plates-formes légales de vente. 15 morceaux parmi lesquels figurent deux covers. Tout d’abord « People in me », un des deux hits de Music Machine, formation californienne météorique, dont la notoriété n’a jamais dépassé l’année 1967. Et puis le « Get on your knees » de Los Canarios, un combo issu des Canaries qui a sévi entre 1967 et 1974. Ce quatuor espagnol pratique une musique garage largement contaminée par le funk. Pour vous donnez une petite idée, imaginez un Lenny Kravitz qui aurait décidé d’en revenir à des influences plus respectables : c'est-à-dire Jimi Hendrix, Sly & The Family Stone et le MC5. Pas pour rien que les quatre musiciens ont décidé de choisir pour pseudo nom de famille, celui du manager de la formation mythique de Detroit : Sinclair. Pour l’une ou l’autre compo, JC., R.R., R.J. et S.F. ont quand même reçu le concours d’un drummer/percussionniste et surtout d’un saxophoniste/trompettiste, histoire de donner une coloration latino-jazzyfiante à leur expression sonore (« When the shadows cross the river »). Deux plages (« Old man » et « Another day ») empruntent curieusement le sens mélodique complexe de Make Up, alors que « Your best friend is dead » trahit des réminiscences hardcore. Plus étonnant, « Summer days » s’abandonne dans une sorte de bossa nova lounge. T.S.D. s’autorise même une version acoustique de ce fameux « Old man ». Quant à la voix de J.C., son amplitude lui permet d’emprunter une multitude d’inflexions. Elles oscillent ainsi de Hugh Cornwell à Bryan Ferry, mais sans jamais en égaler le timbre. Mais ce type de vocaux correspond parfaitement à la musique de cette formation ; les chœurs falsetto des trois autres musiciens apportant un petit côté kitsch aux mélodies…