La nation fantôme de The Besnard Lakes…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Devon Miles

We may lack time, but we don’t waste it

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Devon Miles est le personnage joué par Edward Mulhare, dans une série télévisée diffusée au cours des 80’s, K-2000. Et il a été choisi comme patronyme par un quatuor français en 1999, un quatuor originaire d’Orléans.

Influencé par l’emo-core et le noise-rock, styles en vogue au cours des 90’s (NDR : pensez à Fugazi et At The Drive-In), Devon Miles a notamment partagé la scène avec des grosses pointures de l’indie-rock indépendant français comme Döppler ou Ventura, Pneu ou encore Ed Wood JR. Ce qui lui a permis d’acquérir, au fil des années, de l’expérience.

Mais malgré 14 années d’existence, « We may lack time, but we don’t waste it » constitue leur tout premier album. Auparavant, le groupe n’avait publié que quelques Ep’s et démos. Pour enregistrer cet elpee, il n’a pas lésiné sur les moyens puisqu’il a bénéficié du concours de Nick Zampiello et Rob Gonnella (Torche, Against Me !, Isis, Cave In,…) au mastering.

Et le résultat tient la route. En moins de 30’, la formation propose neuf morceaux de noise/rock abrasifs. Et vu la durée du disque, on n’a pas le temps de s’ennuyer. Sans pour autant révolutionner le genre, le combo français laisse clairement transparaître ses influences. L’énergie est palpable, viscérale. Les riffs de guitares sont bien sentis. Et la voix du chanteur est à la fois ample et agréable. Néanmoins, quoique de bonne facture, ce « We may lack time, but we don’t waste it » n’a pas l’envergure des classiques du genre ; et à ce titre il risque fort de se révéler éphémère…