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Digitalism

F.I.R.E.I.N.T.H.E.A.B.

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Décidé à mettre le feu en Belgique, le duo allemand revenait ce samedi soir pour la énième fois en un an dans nos contrées pour la promo de leur excellent premier ouvrage « Idealism ». Et ce ne n’est le millier de fans agglutinés devant la grande scène de l’Ancienne Belgique qui allait s’en plaindre, loin de là !

Pourtant, l’entrée en matière a plutôt été douloureuse. The Honk Kong Dong, un trio rock navrant enchaînant les atrocités auditives faisait office de première partie. Comprendre comment cette formation se retrouve en finale du Rock Rally 2008 de Humo relève du surnaturel. L’ensemble de leur prestation aura relevé de l’amateurisme juvénile, de leur accoutrement à la reprise minable du « Gimme All Your Lovin’ » des ZZ Top…

Après 40 minutes de blocage cérébral, le tour était enfin venu aux roadies de mettre le décor en place. L’imposante table de mixage et un micro vintage se tenaient au milieu de la scène, bientôt rejoints par quatre écrans rectangulaires où le nom du groupe allait très bientôt être projeté. A 21h précises, les lumières s’évanouissent pour laisser place aux hurlements d’une foule chaude comme la braise. Dès les premières notes de « I Want I Want », le public se déchaîne gentiment. Il faudra attendre quelques morceaux pour que la sauce prenne véritablement et que la sueur commence à dégouliner sur le sol de la salle. Digitalism enchaînera majestueusement les incontournables de « Idealism », tels que « Magnets », « Jupiter Room », « Zdarlight » et l’inévitable « Digitalism In Cairo ». Au bout d’une petite heure, Jence et Isi serviront un « Pogo » n’ayant jamais aussi bien porté son nom avant de brièvement s’éclipser dans les coulisses.

Tout juste le temps de reprendre son souffle que le duo revient à nouveau sur scène afin d’y présenter deux nouveaux morceaux. Le premier, une reprise surprenante du « Pony » de Ginuwine aux accents étrangement Calvin Harris-iens et le second, une tuerie de dancefloor aux accents bizarrement Chemical Brothers-iens. Sans le moindre effort, le duo sera parvenu à accélérer le rythme cardiaque de l’ensemble de l’assistance en 1h15. Une petite heure quart qui, un samedi soir, ne se sera certainement pas arrêtée là pour la majorité du public…

 
(Organisation : Live Nation)

 

Digitalism

Idealism

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Attention, attention l’album que vous allez écouter peut provoquer insomnies, déhanchements, tapotages des pieds sur le sol, voire même bonds au plafond. « Idealism » ne s’écoute pas sans une bonne dose de prudence. C’est en auditeur averti que vous devrez enclencher la machine. D’entrée de jeu, un beat radical prend position, comme si la place qu’il se crée, son après son, lui était destinée. La facilité des enchaînements est presque indécente ; tout roule à toute vitesse et de manière fluide. Les rythmes électroniques qui hantent habituellement les clubs semblent descendus dans la rue pour saupoudrer les pavés de leurs paillettes, volées aux nuits festives. Généreux, les associés musicaux de Digitalism usent de leurs voix et –bonne surprise– décollent au passage l’étiquette ‘pur clubbing’ que l’on serait tenté de leur coller. La rencontre des deux artistes chez un disquaire allemand était prédestinée, l’odeur du vinyle a fini de sceller leur union. Ok, ça c’est pour la théorie. La pratique ne s’explique pas, elle s’écoute, à travers « Zdarlight », « Magnets », « Pogo », entre autres. On peut l’entendre aussi sur « Digitalism in Cairo », piquant le célèbre gimmik de Robert Smith immortalisé par le morceau « Fire in Caïro » sur l’album « Three Imaginary Boys » (1979). Les puristes Curiste ‘ ?!?!?) hurleront de joie (ou d’horreur) quand passera entre les oreilles le souvenir de leurs cheveux crêpés, électronisés. Les Hambourgeois Jens Moelle et Ismail Tuefekci produisent une poussée d’énergie qui rend l’été plus chaud (et on en a bien besoin), plus fou et plus dance. Coupables de plusieurs remixes pour Depeche Mode ou Daft Punk, par exemple, ils sont déjà considérés comme les dignes successeurs des créateurs d’« Around The World ». Une comparaison bien sympathique ; mais espérons-le, qui s’avérera crédible au fil du temps. En attendant, trempez vos t-shirts ! Car si vous ne bougez pas sur cet album, c’est peine perdue.