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Dolorean

The Unfazed

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Dolorean (aucun rapport avec les Barcelonais de Delorean) revient quatre longues années après la publication de « You Can’t Win ». Pour concocter « The Unfazed », la bande à Al James a rejoint les rangs du label Fargo et se tourne définitivement vers le pur Americana. Le combo d’Oregon compose de jolies petites mélodies fortement influencées par Neil Young, même si elles ne sont pas sans rappeler les travaux de Ryan Adams & The Cardinals. Sur « You Can’t Win », Dolorean avait réussi à transporter délicatement l’auditeur, de la même manière qu’y parvient le mentor de la formation, Damien Jurado.

Pourtant, ici, la magie n’opère qu’à moitié. « The Unfazed », malgré sa durée tout à fait standard, semble s’éterniser inutilement et tombe invariablement dans le phrasé et la mélodie affectés. Il y a certes de très belles mélopées (« Fools Gold Ring », « If I Find Love », « These Slopes Gave Me Hope ») ; mais, sur la longueur, ce disque est tout simplement soporifique. « The Unfazed » devrait séduire les inconditionnels d’Americana. Les autres se feront tout simplement chier au bout d’un quart d’heure.

 

Dolorean

You Can’t Win

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Ode à la contemplation, remède contre tous les maux, « You Can’t Win », troisième essai de la formation originaire de l’Oregon, constitue la bande sonore idéale des longues journées pourries que nous offre si gracieusement les cieux belges depuis le début de l’été. Emmené par Al James, Dolorean nous transporte l’espace d’un instant loin de la foule, loin des paysages maussades, loin des soucis, loin de tout. Accompagné d’une pochette illustrée par Gus Van Sant (rien que ça…), l’œuvre thérapeutique condense en 11 morceaux ce qu’il y a de plus beau et de subtil dans le son folk-americana tout en évoquant à la fois Neil Young, Winterpills, Low ou encore Damien Jurado, pour lequel Dolorean a par ailleurs fait figure de backing band le temps de quelques tournées. « You Can’t Win » nous susurre à l’oreille Al James tout au long de la plage éponyme et, comme hypnotisés, on se laisse aller à rêver, jusqu’à en oublier à jamais, défaites et autres fautes de parcours. Un peu de douceur dans ce monde de brutes ne peut vraiment pas faire de mal…