La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

logo_musiczine

Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Drive Like Maria

Elmwood

Écrit par

Le 12 juin dernier, un jeune groupe, dont une grande majorité des spectateurs ignorait autant le nom que l’existence, atomisait Forest National en assurant la première partie de ZZ Top. Le trio belgo/hollandais Drive Like Maria a véritablement bluffé les fans des trois célèbres barbus en dispensant un power blues fortement influencé par les plus grandes formations de hard rock issues des années 70. Un beau V8 sous le capot, Drive Like Maria possède toutes les qualités requises pour faire fondre le bitume et s’imposer comme un sérieux concurrent à Triggerfinger, dont ils partagent les mêmes valeurs.

Premier elpee, « Elmwood » surprend d’emblée par le professionnalisme de sa conception. Moins puissants que dans leurs versions ‘live’, les onze titres n’en sont pas pour autant dénués d’énergie, comme en témoigne le morceau d’ouverture « So » qui précède l’irrésistible « I’m on a Train », groovy à souhait et décoiffant comme du Status Quo !

On perçoit quelques réminiscences de rock sudiste sur l’ensemble des compos. Il faut dire que s’il a été enregistré à Hasselt, « Elmwood » s’est offert un mixage béton à Dallas (Texas). Autre curiosité : « Sure Enough », une plage tout en douceur qui a bénéficié de la participation d’une invitée de marque. En l’occurrence Janis Ian. Elle assure les chœurs et partage même les vocaux le temps d’un « Die a Little More » bouleversant. Difficile de ne pas penser à Janis Joplin, tant l’interprétation est bourrée de feeling et d’intensité. Un premier album bien prometteur et à consommer sans modération. On en reparlera, il n’y a pas l’ombre d’un doute !