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Dum Dum Girls

Only in dreams

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Deuxième elpee pour les Dum Dum Dum Girls, quatuor exclusivement féminin drivé par l’ex-Grand Ole Party, Dee Dee. De son véritable nom Kristin Gundred, elle adressait ainsi un clin d’œil au bassiste des Ramones, décédé en 2002. Et pour mettre en forme cet opus, le combo californien (NDR : issu de L.A., très exactement) a de nouveau reçu le concours de Richard Gottheher, mieux connu pour avoir bossé en compagnie de Blondie, mais également de Sune Rose Wagner, le compositeur/guitariste des Raveonettes. Un duo de producteurs qui a quand même marqué de son empreinte le son de cet album. Et avant de passer à l’analyse de « Only in dreams », ajoutons encore que les sessions d’enregistrement se sont déroulées au sein des studios de Josh Homme (Kyuss, Queens of The Stone Age).

Adoptant une attitude à la Shangri-Las, les Dum Dum Grils, pratiquent une forme de surf/garage revu et corrigé par la noisy de Jesus & Mary Chain (pensez à « Psychocandy »). La plupart des compos sont imprimées sur un mid tempo. Les harmonies vocales sont impeccables et soutiennent parfaitement le lead vocal de Dee Dee, dont certaines inflexions peuvent rappeler Chrissie Hynde des Pretenders. Bref, pas un disque révolutionnaire, mais plutôt agréable à écouter et au sein duquel j’épinglerai tout particulièrement l’enlevé « Always looking », qui ouvre la plaque, le plus versatile « Teardrops on my pillow » et puis la ballade « Coming down », franchement réminiscente de Mazzy Star. De quoi nous rappeler que Hope Sandoval avait bossé en compagnie des frères Reid…

 

Dum Dum Girls

I Will Be

Écrit par

A l’origine, Dum Dum Girls était le projet solo de Kristin Gundred, alias Dee Dee (NDR : un clin d’œil aux Ramones ?) Penny. Un patronyme qu’elle a créé en contractant une compo d’Iggy Pop et une autre des Vaselines. Respectivement « Dum Dum Boys » et « Dum-Dum ». Puis elle a décidé de fonder un groupe. Exclusivement féminin. Et à l’attitude fondamentalement rock’n’roll : cuir, rouge à lèvres et tutti quanti. Frankie Rose, une ex-Vivian Girls et Crystal Stilts, Jules et Bambi Rose, vont ainsi compléter le line up.

Pour enregistrer leur premier album, le quatuor a reçu le concours du célèbre producteur Richard Gottehrer. Pas un illustre inconnu, puisque sa carte de visite mentionne la mise en forme d’œuvres de Richard Hell, Blondie, The Go-Go’s, The Fleshtones, Dr Feelgood et The Raveonettes). Ce qui devrait quand même vous donner une petite idée du style musical proposé par les filles. Des références ? Le garage, la noisy, le punk et la pop sixties, mais également lo-fi. Des noms ? Shangri-Las, Ronettes, Jesus & Mary Chain, Times New Viking, Vivian Girls et un zeste de Cramps. Et en imaginant une Katy Perry sous un déluge de fuzz, vous ne faites pas tout à fait fausse route.

Conjuguées à l’unisson, les harmonies vocales sont délicieuses. Et puis il y a la voix un peu mystérieuse de Dee Dee qui confère un charme particulier à ces petites bombes pop impétueuses, instinctives, d’à peine 2 minutes 30, qui se succèdent en une trentaine de minutes. Les mélodies sont contagieuses (NDR : tout particulièrement « Everybody’s Out » et « Oh Mein M », ce dernier morceau interprété dans la langue de Goethe) et la rythmique est infernale. Enfin, il fallait s’y attendre, la production n’est pas très lisse. Et pour que votre info soit complète, sachez Nick Zimmer, des Yeah Yeah Yeahs, est venu donner un petit coup de guitare sur « Yours Alone ».

En live, lors des Nuits Botanique, ce 12 mai, à la Rotonde, en compagnie de Male Bonding.