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Dummy

Mandatory enjoyment

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Issu de Los Angeles, Dummy a été fondé en 2018. Après avoir publié deux Eps, le quintet nous propose son premier elpee. Un disque qui doit autant au shoegaze, au psychédélisme, au krautrock, à la new age qu’à l’avant pop dans un style que la formation a baptisé drone pop.

A l’écoute des premiers morceaux cet LP, on pense d’abord à Stereolab. A cause de la voix d’Emma Maatman, aussi laconique que celle de Laetitia Sadier. Puis de Swervedriver. Surtout lors des passages les plus noisy. Faut dire que le line up implique deux gratteurs. Qui se déchaînent sur le final de « Daffodils », en s’enfonçant dans l’univers sonore de Yo La Tengo… lorsqu’il entre en expansion. Le psychédélisme est essentiellement entretenu par les claviers d’Emma, dont les sonorités nous replongent dans l’univers du Floyd, circa « The Piper at the Gates of Dawn ». Et le tout est saupoudré d’effets tantôt cosmiques ou électroniques, à l’instar de l’enlevé « Final weapon » au cours duquel des droïdes ont peut-être été invités. C’est une des trois pistes les plus enlevées de l’opus qui figurent en début de parcours.

Le long playing s’achève par « Atonal poem », une plage davantage ambient, rythmée par les interventions du xylophone et dont la fin de parcours est enrobée de chœurs vaporeux…