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Dust Galaxy

Dust Galaxy

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Pionnier de la scène électro, l’omniprésent Rob Garza propose son nouveau projet solo : Dust Galaxy. Après s’être consacré pendant plus de dix ans à Thievery Corporation, flanqué de son acolyte Eric Hilton, notre ami Garza décide de poser sa propre réflexion musicale. Si son duo était influencé par de multiples courants musicaux, il a entrepris de prendre une nouvelle direction musicale. Comment ? En se familiarisant au contact de nouveaux instruments ; mais également en perfectionnant son timbre vocal. Et le résultat est sincèrement réussi.

Pourtant, l’affreuse pochette qui habille « Dust Galaxy » est très loin de traduire l’impression d’être en présence d’un véritable abécédaire de la musique. Difficile à croire, mais il faut dresser les oreilles avant de se forger une opinion judicieuse. Rob Garza se dévoile et nous propose de subtils tours de voltiges. Produit à Londres par Brendan Lynch (Primal Scream, Paul Weller), l’Américain s’est entouré de musiciens notoires ; et en particulier issus de formations telles que Primal Scream, Fugazi, Brazilian Girls, Cornershop ou encore Ted Leo & The Pharmacists.

Alliant ses traditionnelles sonorités psychédéliques indiennes aux racines du rock US, le résultat est plus que surprenant et révèle la véritable face cachée de ce natif de Washington.

Comme pour rendre hommage à Badmarsh and Shri ou encore State of Bengal, « Sun in Your Head » et « River of Ever Changing Forms » nous poussent vers le nirvana, un nirvana peuplé de sonorités électros, mais rythmées par des tablas et un sitar. Mais ce n’est qu’un leurre au moment où retentit « Limitless », titre qui prélude la couleur du reste de cet opus. Dont le rock/punk basique et débridé permet aux riffs de guitares énergiques de se frotter à un orgue dansant. Dans un tout autre registre, douce ballade bercée par une guitare acoustique, « Down » nous plonge dans un univers mélancolique.

« Dust Galaxy » trahit cependant quelques faiblesses. Et en particulier au niveau de la voix de Rob Garza. Car son manque d’énergie contraste avec la majorité des titres accrocheurs. Néanmoins, pour un premier essai, il faut reconnaître que les musiciens accomplissent leur boulot à la perfection. Maintenant, il faut espérer ne plus attendre dix ans avant d’entendre à nouveau parler de Dust Galaxy !