La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Dwayne Sodahberk

Unfortunately

Dwayne Sodahberk pourrait bien être le cousin suédois de Riyan Kidwell (alias Cex) : même propension à la remise en question, même talent de mixeur fou (ici : du folk, de l’electronica, de l’ambient, du post-rock, du gothique), même envie de bluffer son monde et de provoquer chez certains de graves crises d’urticaire. Cette fois, Mr Sodahberk a troqué son sampler contre une guitare à 12 cordes, de quoi faire son Fennesz sans en avoir l’air, jouer à Tim Hecker sans tomber dans le bruit facile. C’est beau (« The Agreeing Song », « Afternoon Shape », « Good Curse »), parfois neurasthénique (« No Fun », d’où le titre), mais jamais gratuit : Sodahberk évite d’en faire trop, parce qu’il n’y a pas que Squarepusher et Kid 606 pour faire avancer le schmilblick. Un autre monde existe, peuplé de songwriters aux tympans fragiles, qui ne crachent pas dans la soupe électro mais n’en font pas non plus leur nouveau sacerdoce. Une leçon que le Scandinave applique à la lettre, et qu’on suit avec plaisir, sans copions ni chahuts.