La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

logo_musiczine

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (3 Items)

Eagles Of Death Metal

Heart On

Écrit par

Les Eagles of Death Metal sont nés en 2004. A cette époque Jessie ‘Boots Electric or The Devil’ Hugues (le véritable moteur du combo), Josh Homme (pour la circonstance préposé aux drums, il ne participe cependant pas aux tournées, honneur qu’il réserve à son projet principal) et notre Tim Vanhamel national (leader de Millionaire, il a quitté les EODM entre-temps) s’étaient réunis lors des fameuses ‘Desert Sessions’ chères au leader des Queen of the Stone Age. Et cette aventure devait, à l’origine, se limiter à ces sessions. Mais comme cette récréation s’est avérée de toute bonne qualité, EODM a donc décidé ce poursuivre l’expérience. Et a enregistré un deuxième elpee. Puis ce troisième. Bref, les blagues les plus courtes sont souvent les meilleures. Et ce sur ce ‘Heart On’, la recette rock garage parodique s’essouffle en effet quelque peu… L’instantanéité des mélodies est beaucoup moins évidente. Il est vrai que l’effet de surprise n’est plus d’actualité ; alors qu’au départ, il nous permettait de se plonger dans leurs opus précédents avec beaucoup moins de retenue. Les sujets abordés demeurent également plus sérieux que jamais : « High voltage » nous parle de fantasmes, « Tight pants » de danse suggestive et « Solo flights » de plaisirs solitaires, par exemple… Néanmoins, ce « Heart On » s’avère facile à écouter et ne manque pas d’enthousiasme. Dansant et bien mieux produit que les précédents albums, (travail réalisé par par Josh Homme en personne), je vous conseillerai son écoute en voiture, lors de jours ensoleillés. Sans prise de tête.

 

Eagles Of Death Metal

Death by sexy...

Écrit par

On pourrait aisément vous vendre les Eagles Of Death Metal en arguant de la présence de Josh Homme, frontman des Queens Of The Stone Age. Un gage de qualité pour ce side-project apparu pour la première fois dans les Desert Sessions. Mais ce ne sera pas nécessaire. D´une part parce que la musique des EoDM n’a rien à voir avec les œuvres des Reines de l´Age de Pierre – on est ici face à du garage rock bien brut, malgré le nom du groupe – mais aussi parce que l´album tient parfaitement la route sans reposer sur la réputation de l´un de ses membres.

Pour ce deuxième elpee, successeur du réussi « Peace Love And Death Metal », on retrouve Josh Homme à la batterie. Primitive, peut être, mais n´est ce pas l’essence du son garage ? Si vous en doutez, réécoutez les Stooges ou les White Stripes. A la basse et aux chœurs, en sus de son rôle de producteur. Aux guitares et voix, toujours Jesse Hughes, sa moustache et sa bouille de Ned Flanders rock & roll. Dave Catching, Brian O´Connor et Dean Trautmann ont également apporté leur concours aux guitares, basses, batteries et percussions.

Au programme, treize titres et un bonus à base de guitares fuzz hargneuses, de chœurs déjantés, de batterie tribale et de touches de slide acoustique. Par exemple « Chase The Devil » et son riff survolté. On démarre sur les chapeaux de roues par « I Want You So Hard », on se laisse chavirer par le feeling bluesy/stonien de « I Like To Move In The Night » assaisonné de chœurs allumés en fausset, « Solid Gold » et son petit côté beatlenesque ne laisse pas augurer le climat pesant de « Poor Doggie » ou un « Eagles Goth » si glauque qu´on a presque du mal à le prendre au sérieux. La musique des EoDM est un savoureux cocktail d´influences passées au shaker de musiciens talentueux qui sont parvenus à en extirper la substance pour en tirer un mélange unique, personnel. On sait ou croit savoir d´où vient ce que l´on entend, mais cette saveur est belle et bien originale.

Quarante et une minutes de musique directe et efficace, allant droit au cœur.

 

Eagles Of Death Metal

Peace Love Death Metal

Nick Oliveri en bisbille avec Josh Homme, et Mark Lanegan trop occupé sur son prochain album solo, il faut bien se rendre à l’évidence : QOTSA, c’est presque de l’histoire ancienne. En attendant une hypothétique reformation, on peut toujours se contenter du premier album psycho-billy-funk-boogie-blues-garage d’Eagles of Death Metal, alias Josh Homme (à la… batterie), Jesse « The Devil » Hugues (guitare, chant) et notre compatriote Tim Vanhamel de Millionaire. Au programme de cette partouze rock’n’roll, à boire et à manger, donc, parce que ce n’est pas forcément dans les plus beaux plats qu’on fait les meilleures soupes. Problème n°1 : le son, assez pourrave. Problème n°2 : les « super groupes », qui n’ont souvent rien de super. D’où découle le problème n°3 : la hype, qui rend en général difficile toute forme de critique (« Quoi ! ?, t’aimes pas les Eagles of Death Metal ? ! ? »). « Peace Love Death Metal » n’est certes pas un mauvais disque, mais la surmédiatisation dont il bénéficie s’explique avant tout par la réputation (certes non usurpée) du trio. Imaginez les Cramps s’amusant à singer le Muppet Show, et vous aurez une idée de ce qui se trame chez ces drôles d’oiseaux de la cause métal casserole. Drôle, couillon, hyper branché, mais anecdotique.