L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste. Toutes les…

logo_musiczine

Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

El Tattoo del Tigre

Les derniers souffles du tigre

Écrit par

Vous n’aviez peut-être jamais entendu parler d’eux ? El Tattoo del Tigre est un combo d’origine anversoise. Il est venu clôturer sa tournée d’adieu ‘El Último del Tigre’ à l’AB. C’est-à-dire la scène qui l’avait révélé à ses débuts, il y a neuf ans. Tout au long de son brillant parcours, il s’est consacré essentiellement à revisiter des morceaux mambo des années 40-50. De grands classiques, arrangés et interprétés par des musiciens belges en mal des rythmes envoûtants des Caraïbes.

On peut parler d’un projet imposant. A chaque représentation, ce ne sont pas moins d’une trentaine de musiciens et vocalistes qui se relaient. Pour le compte, vendredi soir, on ne recensait pas moins de 12 cuivres (saxophones, trompettes et trombones), des percussionnistes, un pianiste, 7 chanteurs, 2 contrebassistes et 2 maîtres de cérémonie. Un orchestre dont les membres ont assuré leur rôle d’animateurs en manifestant un grand enthousiasme. Des artistes belges, talentueux, réunis pour faire partager au public, des airs qui nous font remonter dans le temps. Un peu comme dans un vieux film où on entend le phonographe qui crépite et crache inlassablement des vieux tubes de Pérez Prado.

Au cours de leur périple, hormis les principales salles du nord du pays, le tigre a rugi tant à Werchter, au Printemps de Bourges (F), à l’Eurosonic (NL) ; mais aussi de l’autre côté de l’océan, notamment au Canada et au Mexique. Le dernier chapitre d’El Tattoo del Tigre s’est donc achevé à l’Ancienne Belgique ; salle où le collectif a enregistré son premier elpee. Trois albums au compteur. Une griffe originale. Un des premiers groupes belge qui se soit lancé dans une aventure d’une telle envergure.

Un spectacle de deux heures coupé par un entracte d’1/4 d’heure. Des émotions palpables : de la joie, de la fierté et probablement une petite pointe de tristesse pour chaque membre du groupe qui a grandi et partagé des moments uniques. Le show était à la hauteur de leur réputation. Imposant et stylé. Les morceaux mis en scène soigneusement. « Man Without a Smoke », « Caballo Negro » et « Arrivederci Roma » interprétés de façon théâtrale, tout en préservant la légèreté et la tonicité. Une énergie contagieuse, communiquée au public qui au fur et à mesure s’est laissé prendre dans la fureur des rythmes cubains.

Un ultime hommage à un répertoire soigné qui aurait mérité de sortir davantage de l’ombre. On soulignera la discrétion de la presse francophone quant à leur succès. La fin d’une histoire et le début de plusieurs autres… Secrètement, on espère que les auteurs de ces pages s’attaqueront à d’autres projets tout aussi riches et interculturels.

(Organisation AB) 

 

El Tattoo del Tigre

El Tattoo del Tigre

Écrit par

Eux doivent certainement savoir faire la fête. Big band de cuivres et de percussions, El Tattoo Del Tigre vous explique même comment bien poser les pas de mambo nécessaires afin de chauffer les parquets des salles où ils se produiront. Vous voilà donc replongés quelques années en arrière, prêts à mouiller la chemise sans broncher. Manquerait plus que Mardi Gras BB pour parfaire la soirée. Désolé, mais pour ma part après 5 titres je n'en peux plus.