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The Elderberries

Nothing ventured, nothing gained

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L’imagerie à la fois stoner, psychobilly et psychédélique de cette galette brûlante comme la braise, colle plutôt bien à l’univers musical de ce nouveau combo qui s’est notamment fait la main en assurant les premières parties des Datsuns et de Kill The Young. Ovni aussi international que multiculturel, les Elderberries ont un parcours pour le moins atypique. Originaire de la région de Manchester, le chanteur Chris Boulton a vécu en Irlande tandis que les frères Pope – cela ne s’invente pas – ont passé leur jeunesse dans la banlieue de Londres. A la même époque le guitariste Ryan Sutton traînait dans les bars d’Halifax, alors que Yann Clavaizolle, le frenchie de la bande, usait ses jeans sur les bancs d’un collège renommé de Clermont Ferrand.

Enfants d’expatriés, les futurs Elderberries se retrouvent en même temps, au même endroit. Ils ont à peine 15 ans et se rancardent le soir pour écouter les vinyles de leurs parents. Enivrés des riffs d’AC/DC, des Stooges, de Led Zep et des Ramones, ils ont le toupet de sécher les cours pour répéter les titres de ce premier album caractérisé par ses guitares rugueuses et ses sonorités américaines typiquement garages. Même si l’ensemble sonne comme du déjà entendu, les Elderberries possède ce petit plus susceptible de nous donner envie de réécouter la plaque toujours plus fort, en sirotant un Jack Daniels, la guitare cartonnée en bandoulière et la nuque endolorie par le headbanging !



Marc Breitfelder & Jack Cook

Feed my body to the fishes but my soul to the Lord above

Écrit par

Issu de Kiel, en Allemagne, Marc est un harmoniciste réputé dans son pays où il a décroché quelques prix. Personnellement, je dois avouer ne pas le connaître. Pour l'instrument chromatique, il avoue des influences aussi diverses que Toots Thielemans, Stevie Wonder et Paul deLay, côté diatonique, Paul Butterfield, Magic Dick, Jean-Jacques Milteau, William Clarke et Little Walter tout de même.

Jack Cook est né à Seattle. Il a presque 40 balais. Un guitariste séduit par la slide d'Elmore James et la tonalité de Sleepy John Estes. Il a sévi au sein de l'Isaac Scott Band, en compagnie de l'harmoniciste Steve Bailey. Plus récemment, il a milité chez le trio acoustique, les Phantoms of Soul.

Jack a une fort bonne voix. Il débute par "About to lose my mind" d'Arthur "Big Boy" Spires. L'harmonica qui l'appuie laisse augurer de très agréables choses pour la suite. Elles sont d'ailleurs confirmées dès "Put it all in there", une composition dont le texte a été écrit par Wild Child Butler. Marc aborde ce titre avec beaucoup de verve. La rythmique imprime le beat de Bo Diddley. Je suis assez étonné par la virtuosité naturelle et originale affichée par ce jeune musicien allemand. Il passe à l'instrument chromatique pour interpréter "Outside man", de Junior Parker. Différents thèmes sont abordés sur cet opus. Le bon vieux jazz pour "Chicken ain't nothin' but a bird" (de Louis Jordan), qu'il dédie à son ami Carlos Del Junco, et le country blues sur "Saturday blues", exécuté en duo avec le dobro de Jack. Cook rend hommage à son maître, Sleepy John Estes, en exécutant avec brio "Goin' to Brownsville", toujours armé de son dobro. Il adapte également "Just give me a chance" de Silas Hogan, en hommage à Stevie Wonder, et "Work song" de Nat Adderly en hommage à Paul Butterfield. Jack Cook termine en solitaire par la plage titulaire. Un très bon album de blues acoustique.

 

Arcwelder

Entropy

Jusqu'à présent, les rares articles consacrés à Arcwelder laissaient filtrer de nettes prédispositions pour le punkcore, voire le popcore. D'autant plus que le trio est issu, tout comme Hüsker Dü, de Minneapolis. Mais cet " Entropy " rompt avantageusement avec son passé. Si l'électricité y est toujours aussi présente et l'énergie urgente, le sens mélodique est totalement desséché, ravagé. Les drums nettement en retrait, l'absence de groove et la ligne de basse pulsante mais oppressive nous ramenant à la limite du funk blanc. Mais un funk blanc malveillant, caustique, dans l'esprit des premiers albums de Talking Heads. Sans le fun ni l'exotisme. Mais avec une passion juvénile et une sensibilité pop comparable à Weezer. Etonnant!