TRAVO avance sur terrain vague

Le quatuor portugais TRAVO publiera « WASTELAND » le 2 octobre 2026 sous la bannière de Fuzz Club, en partenariat auprès de Spinda Records et gig.ROCKS! pour l’Espagne et le Portugal. Premier disque du combo chez le label londonien, ce quatrième opus studio…

logo_musiczine

Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Electric Ducks

Back’n’Forth

Écrit par

Un ami dont je partage les goûts musicaux depuis plus de trente ans, donc digne de confiance, m’a récemment confié que les Electric Ducks constituaient le ‘tribute band’ d’AC/DC le plus intense, vu en concert à ce jour.  Personnellement, je n’ai jamais été friand de ‘tribute bands’. Cependant, les ‘canards électriques’ traînent derrière eux une solide réputation scénique. De quoi susciter l’envie de les connaître un peu mieux.

D’emblée, une excellente surprise nous attend : « Back’n’Forth », le nouvel opus du combo montpelliérain, ne compile pas des reprises d’AC/DC. Ouf ! Le vilain petit canard semble avoir décidé de prouver qu’il pouvait voler de ses propres ailes. Et pour y parvenir, ce n’est pas moins de quatorze compositions originales qu’il propose sur sa précieuse galette digitale. Evidemment, après avoir consacré quatre cent concerts passés à jouer les plus grands hits de la bande des frères Young, il doit subsister une énorme empreinte musicale chez l’oisillon palmipède survolté. Pourtant, la bestiole est bien loin de plagier ses idoles.

De leur ancienne dévotion pour la musique des géniaux Australiens, les canards sauvages ont gardé la formule magique du riff gagnant à tous les coups et la section rythmique plus carrée que le pantalon de ‘Bob l’éponge’. Et pour le reste, les Ducks jouent du Ducks. Chez eux, une voix originale et des chœurs travaillés épaulent un rock’n’roll costaud, qui swingue, bluese, boogie et groove. Des riffs mid-tempo invitant à taper du pied, des refrains entraînants à reprendre à tue-tête et des soli bourrés de feeling à mimer façon ‘air guitar’. Bref, du hard rock tout simplement.

A ranger bien au chaud sur l’étagère, entre les classiques d’AC/DC, des Angels, de Krokus, de Kix, d’Airbourne et de Rhino Bucket. Finalement non, ne le rangez pas. Laissez-le plutôt, dans votre platine laser ; et écoutez-le en boucle !