Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

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Electric Light Orchestra

Alone in the universe

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Electric Light Orchestra (E.L.O.) a surtout marqué les années 70, en proposant une fusion entre pop/rock et musique de chambre, directement inspirée par les Beatles, en tout particulièrement leur « Strawberry fields for ever ». Quand ils imaginent ce projet, Jeff Lynne, Bev Bevan et Roy Wood militent encore au sein de The Move. Après la sortie d’un premier elpee éponyme, Roy Wood quitte le navire. Et c’est à partir du deuxième, que le groupe va commencer à récolter un succès certain, notamment à travers la reprise du « Roll over Beethoven » de Chuck Berry, un succès qui va carrément exploser au cours de la deuxième moitié des seventies et retomber pour entamer son déclin, début de la décennie suivante, avant de s’éteindre en 1983. Bev Bevan va tenter de remonter le groupe, en compagnie d’autres musiciens, et sans l’accord de Lynne, début des nineties, mais l’aventure tournera court. Lynne relancera la machine début du millénaire, sans davantage de fortune. Il a également participé au projet des Travelling Wilburys en compagnie de Bob Dylan, George Harrison, Tom Petty, Jim Keltner et Roy Orbison. Tout en continuant d’assurer son job de producteur, que ce soit pour McCartney, Ringo Starr, Joe Walsh et quelques autres. Et ce n’est qu’en 2014 qu’il reforme E.L.O., avant de publier, en novembre dernier, son quatorzième long playing.

Finalement, Jeff reprend les choses là où les Travelling Wilburys l’avaient laissées. Pour concocter cet « Alone the universe », hormis les cordes, il se charge de toute l’instrumentation. Il est donc quasi seul dans son univers… Un disque sur lequel on retrouve ces harmonies vocales limpides, éthérées, ce sens de la grandeur, ces arrangements soignés mais baroques, ces progressions de cordes épiques et ce sens de la mélodie pop beatlenesque. Un titre comme « I’m leaving you » est carrément hanté par George Harrison. Pas un album transcendant, mais agréable à l’écoute, sans plus…