Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

logo_musiczine

Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Emma Pollock

Watch the fireworks

Écrit par

Il y a treize ans, les Delgados montaient une mini-révolution dans le prolifique antre indie qu’est Glasgow. En 2004, les créateurs du label Chemikal Underground (Mogwaï, Bis, Arab Strap, etc.), mordus de cyclisme, quittent la course. Le bassiste Stewart Henderson, lassé d’être écarté des plus hauts cols s’arrête en pleine ascension, faute de reconnaissance plus éclatante. Bon nombre de critiques offraient le maillot jaune à la formation, mais elle ne résiste pas au départ d’un des piliers du groupe. Ce jour là, Emma Pollock refuse de monter dans la voiture-balais. Elle revient cette année, en solo et elle a l’échappée belle. Abrité dans un écrin faussement virginal, l’album de la gracieuse songwriter est lumineux et paisible. Les Delgados semblent s’inviter dans les inspirés « Adrenaline » et « This rope’s getting tighter », mais Pollock parvient à dissiper tout plagiat nostalgique dans des mélodies vaporeuses. Elle habille ses doutes d’élégants passages au piano et les customise de sa voix caressante tout au long des onze pistes claires et charmeuses.

Alors « Watch the fireworks! » Pas pour contempler le summum de la pyrotechnie mais plutôt un petit feu d’artifice attendu presque par hasard, un soir de fête nationale. Le cadre est chaleureux, la nuit a pris ses quartiers discrètement, à chaque gorgée d’un ami, le ciel est clair et des éclats lumineux dansent dans les iris des spectateurs. Bonheur furtif ou simple réverbération ? Peu importe.