L’aurore de Lathe of Heaven…

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Wholes passe son chemin…

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Erase Errata

Nightlife

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Son métallique, batterie tribale, guitares terroristes, paroles plus scandées que chantées. A quelque chose près, tout, dans ce disque, rappelle ce mouvement musical du début des années 80 baptisé « No Wave ». Le troisième album de ce trio féminin américain (elles étaient quatre avant) reste totalement fidèle aux codes du genre. Comme James Chance à l’époque, certains de ces titres détournent les clichés du disco et du funk pour les utiliser dans des mélopées où la dissonance fait la loi. A d’autres moments, on croirait entendre les travaux de Lydia Lunch et les premiers Sonic Youth. Même si la voix de Jenny Hoyston évoque plutôt Siouxie. Une demie heure de musique brute et sans concession, mais comme dans le mouvement originel, on appréciera plus la démarche radicale que la qualité des morceaux présentés. Car il ne faut quand même pas l’oublier, la No Wave cherchait avant tout à user les nerfs, à choquer les auditeurs qui osaient s’aventurer dans les concerts et acheter les disques d’hurluberlus furieux comme James Chance. Les « Erase Errata » imitent ce son à merveille, ne cherchant pas à le rendre agréable. Cependant, tout est proposé 25 ans trop tard, sans aucun titre vraiment mémorable.

Erase Errata

At Crystal Palace

Le revival post punk/no wave a le mérite de mettre en avant des groupes qui jusqu'ici n'avaient pas la chance de faire la une des magazines. Et d'être en écoute à la Fnac, entre la dernière compile de Yes et le live d'Indochine. En plus ici, ce sont des filles. Avec des guitares. La castration, ce genre. Musicalement, ça décoiffe, même si les guitares sonnent comme un ongle qui crisse sur du verre. Crispant! Heureusement il y a la basse, hypnotique, bandante. Et cette batterie, métronomique. Mon tout donne une musique enivrante parce que minimaliste, squelettique, épileptique. 13 chansons, 27 minutes : il n'en faut pas plus pour se sentir vidé, les nerfs tendus comme de la corde à linge. Après Siouxsie (la voix), ESG (la rythmique) et Theoretical Girls (la hargne), Erase Errata persiste et signe… Et quand les femmes se mettent au punk, mieux vaut se tenir à carreau.