L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Eric Bachmann

Eric Bachmann

Écrit par

Avant de se lancer en solitaire, Eric Bachmann était un mec très occupé. Début des 90’s, cet Américain (NDR : il est originaire de la Caroline du Nord) avait fondé Archers of Loaf, un combo indie-rock. Au cours de cette aventure, le band a publié 4 albums avant de se séparer ; des disques réédités en 2011 par le label Merge. Dans la foulée, il monte un projet baptisé Crooked Fingers, pour lequel il alimente régulièrement la discographie. Mais en même temps se multiplie au cœur de différentes collaborations ; que ce soit pour Azure Ray, Micah P.Hinson, Spoon ou encore Damien Jurado. Ce n’est qu’en 2002, qu’il décide d’entamer sa carrière solo. Il sort alors son premier opus.

Ce nouvel essai est éponyme, un disque tout au long duquel Bachmann se met à nu. L’image de l’enfant qui illustre la pochette (certainement Bachmann) en est certainement la parfaite illustration. Pour mettre en musique ce concept, Eric Bachmann a troqué sa guitare contre un piano et nous livre des morceaux pop/folk au format classique mais surtout classieux. Et les chœurs qui enrichissent la plupart des compos ainsi que le soin apporté au sens mélodique en sont une belle démonstration. Le songwriter jette un regard dans le rétroviseur afin de nous balancer des compos déchirées entre nostalgie, gratitude (« Belong to You », le superbe « Mercy ») et parfois de regret (« Separation Fright »). Encore que certaines pistes adoptent un ton plus allègre, nonobstant les lyrics qui le sont nettement moins, à l’instar de « Modern Drug ». Et pour que l’info soit complète sachez que Liz Durrett, la nièce de feu Vic Chesnutt, signe un titre du long playing, « Carolina ».

 

Eric Bachmann

To The Races

Écrit par

Membre de Crooked Fingers et Archers Of Loaf, Eric Bachmann fait ici ses premières armes en solo. « To The Races » a entièrement été écrit dans le fond d’un van, perdu en plein Nord- Ouest des Etats-Unis. En résulte 10 petites ritournelles folk sympatoches mais loin d’être extraordinaires. A vrai dire, les vocalises de Bachmann deviennent crispantes quelques minutes à peine après l’ouverture d’un « Man O War » inutilement longuet. Dans son ensemble, « To The Races » est en quelque sorte la bande son idéale pour un remake de ‘La petite maison dans la praire’. « Little Bird » incarnerait Papa et Maman Ingalls vaquant tranquillement à leurs tâches fermières tandis que « Carborro Woman » accompagnerait leurs trois jeunes filles s’amusant à se rouler comme des demeurées jusqu’au pied d’une colline. Eric Bachmann serait alors le nouveau maire de Walnut Grove et, comme il ne s’y passe jamais grand-chose, passerait son temps à pousser la chansonnette aux élèves de Miss Beadle avant de lui faire la cour à coups de « Genie, Genie » ou de « Lonesome Warrior ». Happy Ending oblige, l’affreuse famille Oleson se ferait humilier publiquement pour la énième fois, puis virer du petit village tandis que tous ses habitants reprendraient en chœur « So Long, Savannah ». Aaaah, nostalgie, quand tu nous tiens…