New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

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Metronomy

The English Riviera / Unreleased Remixes

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« The English Riviera » est un album dont on a beaucoup parlé. Il a même été considéré comme un des meilleurs opus de l’année 2011. Il fait aujourd’hui l’objet d’une remise en forme. Une énième salve de remixes de ses innombrables hits. De quoi permettre une nouvelle fois aux mélomanes de s’extasier. Et dans cet exercice de style, c’est « Corinne » qui a été le plus (NDLR : la plus ?) remodelé(e). Un morceau qui bénéficie de 4 traitements différents, dont la version très réussie et version singulière et chillwave signée Benoit & Sergio. Si les remixes de cette collection n’arrivent pas à la cheville des plages originales, ils permettent à certains artistes d’élargir la vision électro-pop de la formation insulaire. A l’instar de « The Look ». Traduit en Drum & Bass par Camo & Crooked et house par Two Inch Punch. Bref, une compilation intéressante à défaut d’être inoubliable. Ces remixes devraient toutefois faire des ravages dans certains bars pseudo branchés de la French Riviera, cet été…

 

Metronomy

Everything Goes My Way (Ep)

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Les rois de la pop, définitivement couronnés en 2011, s’offrent un petit plaisir bien mérité en publiant un nouvel Ep consacré à des remixes du titre « Everything Goes My Way », le 3ème single extrait du magnifique « The English Riviera », récemment nommé aux prestigieux ‘Mercury Prize’ décernés dans leur Angleterre natale. Les lads du Devon invitent d’autres artistes à profiter de leur ballade mélancolique rehaussée de cor et interprétée en compagnie de Roxane Clifford. Entre la version dub assez noire d’Ewan Pearson et la dansante de Psychemagik, c’est clairement la seconde qui l’emporte. Celle de Jesse Ross rappelle, elle, l’univers de Mr. Oizo tandis qu’Enchante lorgne vers l’électro enfumée du Mad Professor. Malheureusement, si l’exercice est intéressant, pas une des versions remixées n’arrive aux chevilles de l’originale et son caractère irrésistiblement laidback…

 

Metronomy

The English Riviera

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Metronomy nous avait régalés en accouchant de leur excellent second opus, « Nights Out ». C’était en 2008. Une merveille pop/électro aux sonorités racées tellement évocatrices qu’il était impossible de passer à côté de cette œuvre. L’Anglais Joseph Mount, tête pensante, accompagné de son cousin Oscar Cash, sont désormais responsable d’un des plus grands disques de cette année. Transformé en quatuor pour l’occasion, le combo délivre « The English Riviera », le tant attendu troisième opus considéré par Mount comme ‘La rencontre entre Daft Punk et les Eagles’. En s’intéressant de très près aux enregistrements des 70’s, ce dernier a clairement dicté la tournure de ce disque. On ne s’y méprend pas à l’écoute de « We Broke Free » titre d’ouverture après l’intro éponyme, captivante, laissant les oreilles dans un état léthargique et rêveur. « The Look » change de ton et fait vibrer les pieds par sa rythmique guillerette et constante. Un hymne pop bondissant à la production extraordinaire. Autre point fort, « The Bay » s’offre comme un tube addictif d’une instabilité jouissive. Basse funk, claviers rétros et beat démentielle, on plonge la tête première. Enfin, la traversée de l’English Riviera se termine en beauté par « Love Underlined ». Symphonie aux allures nu-disco. Avec en guise d’ecstasy, une basse frissonnante qui relève du génie.

   A l’instar d’un LCD Soundsystem, Metronomy fait partie de ces groupes capables de pondre trois grands albums. La différence c’est que Joseph Mount & Co n’a pas encore parlé de retraite. C’est une excellente nouvelle, car des disques de cette trempe, on en demande encore !

 

Metronomy

Feels Just Like It Should

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Changement de direction pour Metronomy qui délaisse (un peu) les sonorités electro-disco au profit de mélodies pop, laid-back et ensoleillées. Le magistral « The English Riviera » tombe à point. Et c’est au cœur d’un Vk* surchauffé que le quatuor est venu défendre sa nouvelle galette, ce 6 mai.

La dernière fois que Metronomy avait frôlé les pavés bruxellois, c’était aux Nuits Botanique, en 2009. A cette époque, Joseph Mount, le cerveau du projet, était accompagné sur les planches par son cousin saxophoniste Oscar Cash et le bassiste/claviériste Gabriel Stebbing. Quelques semaines plus tard ce dernier quittait les rangs de la formation, obligeant Mount à repenser son projet. Il a donc accueilli un nouveau bassiste en la personne de Gbenga Adelekan et s’est également offert les services d’Anna Prior, ex-Lightspeed Champion et préposée aux grosses caisses. L’arrivée des deux nouveaux membres a d’ailleurs donné des ailes à Metronomy qui signe « The English Riviera », l’un des disques les plus excitants de cette année.

L’examen approfondi de la plaque s’effectuait sur la scène du Vk*, à guichets fermés. Evidemment. Celles et ceux qui ont déjà fréquenté la salle molenbeekoise le savent, l’adage ‘tout vient à point qui sait attendre’ pourrait être gravé sur ses quatre murs, sans surprendre grand monde. Ce n’est donc qu’à 21h30 que Joseph Mount et ses musiciens apparaissent sur scène, devant un public des plus enthousiastes. La salle est pleine à ras-bord. Les premières notes de l’intro « The English Riviera » greffée, comme sur LP, à « We Broke Free » donne le ‘la’ d’un set particulièrement bien pensé. Ainsi, les Anglais enchaînent sur « Love Undefined », morceau le plus disco et donc le plus proche de « Nights Out » dont ils extraient ensuite « Back On The Motorway » et « Holiday » qui ne laissent personne indifférent. Il fait bien 30 degrés sous le toit du Vaartkapoen et le mercure continue de grimper tandis que Metronomy s’attaque aux tubes « She Wants », « Heartbreaker », l’instrumental « You Could Easily Have Me » et l’énorme « Holiday ».

Metronomy semble avoir enfin trouvé sa vitesse de croisière. La présence de deux nouveaux membres apporte à la prestation live de la formation une dimension beaucoup moins carrée qu’auparavant. Un changement que le public accueille de toute évidence à bras ouverts, tant l’ambiance est bon enfant. Le refrain de « A Thing For Me » est repris en chœur par le parterre que les Britons continueront de faire suer sur des « The Look » et « On Dancefloors » d’avant-rappel. Le rideau se ferme sur le son de l’ultime et tubesque « Radio Ladio », aux textes hurlés à plein poumons par les premiers rangs. Un sans-faute pour Mount et ses trois acolytes dont le retour a le mérite d’être à la hauteur de toutes les attentes.

A ne pas manquer le 14 juillet sur les planches du festival de Dour.

(Organisation : Vk*)

Metronomy

Un peu trop métronomique…

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L’aventure de Metronomy débute à Totnes, dans le Devon, en Angleterre. Enfin celle de Joseph Mount. Son père lui offre un ordinateur. Et le fiston y développe rapidement une expérience en matière d’électronique. A un tel point qu’il commence même à composer de la musique, à l’aide de son PC. Et de devenir, au fil du temps, de plus en plus compétent, dans le domaine. Qu’il met alors au service d’un groupe (NDR : deux autres musiciens sont impliqués chez Metronomy : le drummer Oscar Cash et le bassiste/claviériste Gabriel Stebbing), destiné à concrétiser ses projets. Ses compos arrivent aux oreilles de d’Erol Alkan. Il flashe sur le titre "You could easily have me" et décide Joseph à venir les interpréter en club, flanqué de sa formation… Dans la foulée, le combo publie un single, "Radio Lady" ; un titre imparable qui figure d’ailleurs sur « Nights Out’ », leur premier opus paru en septembre. Les concerts se multiplient. D’abord dans de petites salles, puis de plus grandes. Et pour cause, le public devient de plus en plus conséquent. Pour la seconde fois, le combo se produisait au Botanique. Quelques mois plus tôt, c’était en première partie de Ladytron. Mais ce mardi 17 février, ils occupent la tête d’affiche.

Pourtant, les circonstances ne sont pas favorables pour jouer ce soir. Et pour cause, juste avant le spectacle, des olibrius ont fracassé les vitres de leur minibus. Une situation qui n’est, bien sûr, pas de nature à faire le vide dans sa tête avant de monter sur les planches. Néanmoins, il faut reconnaître que le groupe va nous gratifier d’un set électro pop de bonne facture. De courte durée, mais particulièrement dense. En 80 minutes, la formation va nous dispenser les titres issus de « Nights Out ». De quoi nous permettre d’apprécier la musique de ces Britons.

Trois synthés vintage, des guitares, des basses, un saxophone, une boîte à rythmes et un Mac. C’est l’équipement sur lequel les 3 musiciens au look étudié et aux vocaux éthérés, vont se partager au cours de cette soirée. Dès les premiers accords, on est plongé dans une pop électronique d’une autre époque. Celle des eighties. Très mélodique. Et surtout, britannique, bien sûr. Le groupe manifeste un bel enthousiasme sur les planches et ne se prend pas trop au sérieux ; enfin, en apparence. Car la conception du spectacle est impeccable. D’ailleurs, les versions des compos interprétées différent peu de celles de l’album. Ce qui n’a pas trop l’air de déranger le public. Et à l’applaudimètre, « A thing for me », « My heart rate rapid » ainsi que « Radio Ladio » emporteront la palme. Le trio va nous réserver également une drôle de chorégraphie basée sur des ‘lumières-pendentifs’ qu’ils arborent fièrement. De ce spectacle, on retiendra surtout l’utilisation de véritables instruments, en sus de leur matos électronique. Bref, Metronomy nous a accordé un set réussi et plaisant, à défaut d’être transcendant. Réglé comme du papier à musique aussi. Ce qui n’a pas empêché la majorité des spectateurs présents, de quitter la salle, enchantés par leur prestation…  

Organisation Botanique

 

Etron

Necrodogs

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Dans le tout petit monde du rock wallo-bruxellois, on connaît plus les Etron pour leurs frasques (discours raciste, déguisements nazis et foutage de gueule en général) que pour leur musique. C’est dire si c’est avec curiosité qu’on s’apprêtait à écouter les travaux des pires langues de pute de la scène belge, qui se sont d’ailleurs autoproclamés ‘greatest rock’n’roll band in the world’… Mais il est malheureusement peu question de rock’n’roll ici mais bien de…gothique. Andrew Eldritch est-tu là ? Oui mon général : basse ‘curesque’, boîte à rythmes (serait-ce Doktor Avalanche ?), guitare à la Fields of the Nephilim et ambiance malsaine sont au rendez-vous, comme si rien n’avait changé depuis 1983. Six chansons aux titres évocateurs (« Cockrider », « Fried Chinese Cunt ») mais qui sans briller par leur originalité, restent fidèles aux clichés du genre. Seule exception, « Die ! », dont la minute et douze secondes évoque les premiers travaux de La Muerte. Alors, Etron ? Des sacrés belges !