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Eugene McGuinness

Chroma

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Le dernier elpee d’Eugene MacGuinness, je l’ai découvert il y a peu. Et je l’ai franchement savouré. Aussi, mon appétit gourmand de pépites pop/rock ne pouvait passer à côté du  nouvel essai de l’artiste britannique…

« The Invitation to the Voyage » recelait une myriade de tubes sucrés (« Japanese Cars », « Sugarplum », etc.) « Chroma » creuse un même sillon, livrant de véritables perles au charme indiscutable. L’influence de la pop anglaise des 60’s est toujours bien présente. A l’instar du titre qui ouvre l’elpee, « Godiva », qui doit tout aux Beatles et à leur « Day Tripper ». De plus, a contrario du parfois décevant Miles Kane dont il est d’ailleurs le guitariste en tournée, McGuinness n’oublie pas d’alléger ses mélodies, pour les rendre réellement contagieuses, comme sur « I Drink Your Milkshake » dont le refrain semble piqué aux Kinks. Moins focalisé sur les synthés que le précédent opus, « Chroma » s’avère encore plus accessible à travers sa palette de couleurs résolument pop. Et un titre comme « She Paints House » devrait lui permettre de se faire une place au soleil auprès de The Coral et The Last Shadow Puppets, qui partagent une même passion rétro-futuriste du rock anglais que notre cher Eugene…

 

Eugene McGuinness

Eugene McGuinness

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Eugene McGuinness est à peine âgé de 22 ans. Un Londonien de LIPA, l’école des arts de la scène, fondée à Liverpool par Paul Mc Cartney. Il vient donc d’enregistrer son premier elpee. Mais il s’était déjà illustré au début de l’année en concoctant « The Early Learnings Of… », un mini elpee. Désormais soutenu par un groupe, Eugene McGuinness propose ici une œuvre très prometteuse. Traditionnelle dans la forme, mais un peu courte quand même, elle est découpée dans une pop anglaise élégante et soigne autant les paroles que la recherche mélodique. On pense à la pop des Kinks, même si la voix lorgne davantage vers Morrissey ; le tout en bien plus éclectique et détraqué.

Le disque démarre fort par deux titres de rock (« Rings Around Rosa » et « Fonz »), avant de céder la place à deux ballades romantiques à souhait, trahissant les origines irlandaises du bonhomme ; et en particulier une très belle compo intitulée « Moscow State Circus ». Désuet, « Those Old Black Movies Were True » rappelle une vieille comédie musicale. Rockabilly déglingué, « Nightshift » vient nous sortir d’une agréable torpeur en préalable à une fin de parcours plus intimiste. La pop ‘kinksienne’ d’« Atlas » cède ensuite la place à l’atmosphère hivernale de « Knock Down Ginger » avant de conclure par le joliment suranné « God In Space ». Un disque de toute grande classe que je vous conseille vivement.