Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Bénabar les regarde danser…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

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Firewater

The man on the burning tightrope

Écrit par
En 1995, lors de la séparation de Cop Shoot Cop, son bassiste, Tod A. s’est dit : “what’s next ?”. Après l’aventure de CSC le sieur plonge dans son carnet d’adresse pour reformer un big band. Participent à ce projet imaginé par cet entertainer né, Duane Denison (guitariste de Jesus Lizard), Yuval Gabay (batteur de Soul Coughing), Kurt Hoffman (saxo pour Jon Spencer Blues Explosion) ainsi qu’Elysian Fields, venue donner de la voix pour les deux premiers albums iconoclastes. Après une troisième galette sortie en 2001, “The man on the burning tightrope” constitue donc le quatrième effort de ce groupe définitivement à part. Après une intro en fanfare et trompettes, Tod A. reprend finalement là où il s’était arrêté chez Cop Shoot Cop (un des groupes les plus importants des 90’s, soit dit en passant) : en faisant un effort de chant, il parvient ainsi à rendre intelligible un message musical des plus riche. Nettement plus facile d’accès que sa formation précédente, Firewater piétine dans la joie et la bonne humeur les musiques traditionnelles des pays de l’est, le folk, le blues, mais surtout le cabaret. Un artiste comme Tom Waits dans ses productions les plus récentes présente cette vision de la musique, souvent bancale, à la limite de la rupture et de la chute. A l’image de l’équilibriste de la pochette. Beck, également, dans son genre et parfois de manière réussie, tend à cet exploit. Tod A. rejoint définitivement la caravane de freaks chers à Browning. Tiens un autre Tod !

Firewater

Psychopharmacology

Écrit par

Au sein de Firewater, on retrouve l'ex Cop Shoot Cop, Tod A. Un personnage qui compose, chante, joue de la basse et du mellotron. Il écrit des textes réalistes, souvent sur la mort et les drogues. Des textes teintés d'un humour sarcastique, qu'il interprète de son baryton rocailleux, sur une musique pop/rock particulièrement vivifiante. Les guitares occupent d'ailleurs une place assez importante dans cet univers sonore. Mais également les claviers liquides ou le piano spectral. Ainsi que la basse qui communique un véritable groove viscéral aux chansons, trsè souvent hymniques ; surtout lorsqu'elles sont abordées dans l'esprit d'un certain Nirvana. L'opus recèle cependant quelques surprises. A l'instar du titre maître, dont la mélodie semble avoir été pompée chez Madness. Du psyché folk tribal " 7th avenue static ", au sein duquel violon, piano sonore et électricité sonique font bon ménage. Du menaçant " The man with the blurry " qui célèbre une rencontre hypothétique entre Atomic Rooster et Boss Hog (NDR : à moins que ce ne soit le Jon Spencer Blues Explosion). Du tango ténébreux " Black box recording ". Et puis de ce duo échangé entre Tod et Jennifer Charles d'Elysan fields sur " Bad bad world ", qui prend des accents britpop réminiscents de Supergrass, lorsqu'il aborde le refrain. Deux fragments libèrent, en outre, une pèche d'enfer : tout d'abord les contagieux " Woke up down " et " Get out of my head " ; et enfin le puissant et cuivré " Car crash collaborator ". Excellent !