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Flipper

Generic Flipper

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Fondé en 1979 par Ted Falconi, Will Shatter, Steve DePace et Ricky Williams (remplacé au bout de six mois par Bruce Looser), Flipper est un quatuor issu de San Francisco qui s’est forgé une solide réputation en adoptant une attitude punk pure et dure. Leurs sets étaient de mauvaise facture et complètement bordéliques, le public les rejoignant régulièrement sur les planches. A un tel point qu’ils suscitaient le mépris de la part des musiciens issus de la scène underground locale. Pourtant, leur concept était plutôt original : jouer du punk plus lentement, mais aussi avec davantage de puissance. Vous me voyez venir ? Ben oui, Kurt Cobain les considérait comme une de ses influences majeures. A une époque, il portait d’ailleurs un t-shirt à leur effigie (NDR : un poisson mort !) Et les Melvins ont repris deux titres de leur répertoire sur un vinyle. En 1990. Sans oublier l’admiration que leur portait Black Flag et Eric Avery (Jane’s Addiction). Faut dire qu’au fil du temps, leur musique est devenue plus audible. Ce qui ne veut pas dire que les gaillards étaient décidés à se ranger… Et pour cause, on leur reproche d’avoir tagué leur logo un peu partout dans la ville. Et même d’avoir incité leurs fans à faire de même sur les monuments historiques, à travers le monde.

Mais venons-en à leurs albums. Sept enregistrés en studio au compteur. « Generic Flipper » est le premier. Il remonte à 1982. Il était alors paru chez Subterranean. Et a été réédité par Domino, l’an dernier. En 1986, le magazine ‘Blender’ l’avait sélectionné parmi les 100 meilleurs albums ‘indie’ rock de tous les temps. Pour la musique, hormis la voix, on a l’impression d’entendre un mix improbable entre les débuts de Wire, de Siouxsie & The Banshees et de Black Sabbath. Mais en live. Alors que le disque a été concocté en studio… Le tout balisé par un groove phénoménal : celui produit par les deux basses. Quant aux textes, ils traduisent un sentiment d’anti-establishment cultivé par le groupe et que balancent à tour de rôle, les deux vocalistes, Will Shatter et Bruce Loose…

 

Flipper

Sex Bomb Baby!

Écrit par

Fondé en 1979 par Ted Falconi, Will Shatter, Steve DePace et Ricky Williams (remplacé au bout de six mois par Bruce Looser), Flipper est un quatuor issu de San Francisco qui s’est forgé une solide réputation en adoptant une attitude punk pure et dure. Leurs sets étaient de mauvaise facture et complètement bordéliques, le public les rejoignant régulièrement sur les planches. A un tel point qu’ils suscitaient le mépris de la part des musiciens issus de la scène underground locale. Pourtant, leur concept était plutôt original : jouer du punk plus lentement, mais aussi avec davantage de puissance. Vous me voyez venir ? Ben oui, Kurt Cobain les considérait comme une de ses influences majeures. A une époque, il portait d’ailleurs un t-shirt à leur effigie (NDR : un poisson mort !) Et les Melvins ont repris deux titres de leur répertoire sur un vinyle. En 1990. Sans oublier l’admiration que leur portait Black Flag et Eric Avery (Jane’s Addiction). Faut dire qu’au fil du temps, leur musique est devenue plus audible. Ce qui ne veut pas dire que les gaillards étaient décidés à se ranger… Et pour cause, on leur reproche d’avoir tagué leur logo un peu partout dans la ville. Et même d’avoir incité leurs fans à faire de même sur les monuments historiques, à travers le monde.

En 1987, Will Shatter succombe à une overdose d’héroïne. Subterranean grave l’année suivante une compile baptisée « Sex Bomb Baby ». On y retrouve notamment les meilleures compos de la formation dont les six faces des trois premiers singles ainsi que cinq titres live enregistrés entre 80 et 82. John Dougherty débarque à la basse en 1990 et participe à l’enregistrement d’un single et dans la foulée de l’album « American Grafishy » ainsi que de « Nürnberg Fish Trials » qui paraîtra l’année suivante. Mais en 1993, il décède dans les mêmes circonstances que son prédécesseur. Ce qui va provoquer un arrêt du groupe pendant une bonne décennie. Les musiciens vont bien essayer l’une ou l’autre reconversion dans différents projets, dont No Flipper, mais ces tentatives demeureront sans lendemain. Et en 2005, ils décident de reprendre l’aventure en recrutant l’ex-Bad Posture, Bruno DeSmartass à la basse. Qui ne restera qu’un an au sein du line up. Finalement, ils font appel à Krist Novoselic (Nirvana, Foo Fighters) qui accepte le challenge et leur donne même un sérieux coup de pouce en participant à l’écriture de nouvelles chansons et à leurs tournées. C’était entre 2006 et 2007. Mais trop absorbé par ses nouvelles préoccupations électorales et puis pas le Foo Fighters, il abandonne le navire en 2008. Il est quand même l’auteur de notes de pochettes sur la réédition du premier elpee, « Generic Flipper » ; Buzz Osborne des Melvins se chargeant de celles du deuxième, « Gone fishin’ ». La réédition de « Sex Bomb Baby! » est parue en 2008. Depuis, le groupe a recruté une nouvelle bassiste, Rachel Thoele ; et a même enregistré un nouvel elpee ce 19 mai 2009. On attend impatiemment la suite…

Flipper

Gone fishin’

Écrit par

Fondé en 1979 par Ted Falconi, Will Shatter, Steve DePace et Ricky Williams (remplacé au bout de six mois par Bruce Looser), Flipper est un quatuor issu de San Francisco qui s’est forgé une solide réputation en adoptant une attitude punk pure et dure. Leurs sets étaient de mauvaise facture et complètement bordéliques, le public les rejoignant régulièrement sur les planches. A un tel point qu’ils suscitaient le mépris de la part des musiciens issus de la scène underground locale. Pourtant, leur concept était plutôt original : jouer du punk plus lentement, mais aussi avec davantage de puissance. Vous me voyez venir ? Ben oui, Kurt Cobain les considérait comme une de ses influences majeures. A une époque, il portait d’ailleurs un t-shirt à leur effigie (NDR : un poisson mort !) Et les Melvins ont repris deux titres de leur répertoire sur un vinyle. En 1990. Sans oublier l’admiration que leur portait Black Flag et Eric Avery (Jane’s Addiction). Faut dire qu’au fil du temps, leur musique est devenue plus audible. Ce qui ne veut pas dire que les gaillards étaient décidés à se ranger… Et pour cause, on leur reproche d’avoir tagué leur logo un peu partout dans la ville. Et même d’avoir incité leurs fans à faire de même sur les monuments historiques, à travers le monde.

Mais venons-en à leurs albums. Sept enregistrés en studio au compteur, dont cinq (NDR : et trois singles) entre 1979 et fin 1987. « Gone fishin’ » est leur deuxième. Il remonte à 1984. Mieux produites et parfois même élaborées, les compos sont enrichies d’un saxophone. Très présent, il se révèle parfois jazzyfiant. Et puis d’un piano, d’une clavinette et de percussions électroniques. L’artwork de l’opus reproduit fidèlement celui proposé par Subterranean. La camionnette et l’effigie des quatre membres du groupe sont à découper selon les pointillés et à reconstituer. A l’époque, en versant 2$, le label proposait d’envoyer une pochette vide. Le label Domino s’est donc chargé de rééditer ce disque l’an dernier.

Flipper

Public Flipper Limited (Live 1980-1985)

Écrit par

Fondé en 1979 par Ted Falconi, Will Shatter, Steve DePace et Ricky Williams (remplacé au bout de six mois par Bruce Looser), Flipper est un quatuor issu de San Francisco qui s’est forgé une solide réputation en adoptant une attitude punk pure et dure. Leurs sets étaient de mauvaise facture et complètement bordéliques, le public les rejoignant régulièrement sur les planches. A un tel point qu’ils suscitaient le mépris de la part des musiciens issus de la scène underground locale. Pourtant, leur concept était plutôt original : jouer du punk plus lentement, mais aussi avec davantage de puissance. Vous me voyez venir ? Ben oui, Kurt Cobain les considérait comme une de ses influences majeures. A une époque, il portait d’ailleurs un t-shirt à leur effigie (NDR : un poisson mort !) Et les Melvins ont repris deux titres de leur répertoire sur un vinyle. En 1990. Sans oublier l’admiration que leur portait Black Flag et Eric Avery (Jane’s Addiction). Faut dire qu’au fil du temps, leur musique est devenue plus audible. Ce qui ne veut pas dire que les gaillards étaient décidés à se ranger… Et pour cause, on leur reproche d’avoir tagué leur logo un peu partout dans la ville. Et même d’avoir incité leurs fans à faire de même sur les monuments historiques, à travers le monde.

Mais venons-en à leurs albums. Comme son nom l’indique « Public Flipper Limited (Live 1980-1985) » immortalise des enregistrements en public. Il est double. Et date de 1986. Mais c’est un riche foutoir. John Lydon de PIL avait été accusé d’avoir piqué l’idée du la pochette du premier long playing de Flipper. Pour lui signifier leur mécontentement et se foutre de sa fiole, le combo californien a donc baptisé cet opus « Public Flipper Limited ». Pas sûr que l’ex-sex Pistols ait alors fort apprécié. Le concept de la pochette présenté sous la forme d’un jeu de société inspiré du jeu de l’oie est beaucoup plus intéressant. Et la musique ? Ben on comprend mieux que parfois, en fin de concert, la salle était vide…

Flipper

Album Generic Flipper

Alors qu'en 1977, Sid Vicious créait le pogo, de l'autre côté de l'Atlantique, Flipper inventait, le ‘worm’, technique qui consistait à s'effondrer sur le sol, en essayant d'entraîner le plus de monde avec soi. L'aventure de cet ensemble californien cessera pourtant le 9 décembre 1987. Dramatiquement. Will Statter succombant à une overdose d'héroïne. Après cinq années de silence, Flipper vient de se reformer. "Album Generic Flipper" ne constitue pourtant pas le nouvel opus du combo yankee, mais une réimpression en CD d'un elpee paru en 1982. Le nouvel album serait déjà sorti aux States. Mais pour le Vieux Continent, il faudra probablement encore attendre quelques semaines. "Album Generic Flipper" reflète la partie la plus pure de l'esprit hardcore propagé outre-Atlantique. Celui que développera au cours des eighties des groupes comme Black Flag, Hüsker Dü ou Meat Puppets. Mais également début des nineties, des formations comme Nirvana ou les Melvins. Un véritable document dont l'expression filandreuse, corrosive, désespérée, nous permet juste de patienter jusqu'à la sortie du futur CD: "The Light, The Sound..."