La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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Franck Vigroux

Lilas triste

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Présentée comme du 'cinéma pour l’oreille’, la musique de Franck Vigroux est le fruit d’un mélange de bruitisme, de minimalisme et d'avant-gardisme, saupoudré de collages sonores. Et pour compléter le portrait, sachez que tout est ici improvisé. La première plage associe harpe et guitare électrique en exploration, avant de se transformer en narration chuchotée. La seconde, 'Ne prends pas ma bouche', introduit au synthé un dialogue de voix masculine et féminine en incantation. Le produit de la rencontre entre percussions, voix, cordes et bruits revient à la plage 'Les arpenteurs'. Après 'J'ai quitté l'Europe', texte récité sur un lit de guitare sèche et de percussions 'maison', 'Triste lilas' opère un collage sonore de films italiens. La suite est de la même veine, introduisant ici une guitare fretless, là un gong ou une voix lyrique… Sauf pour un mordu d'impro expérimentale, la technique révèle vite ses limites. Même si 'Lilas triste' esquisse des voyages intéressants ou lance des idées séduisantes, l'œuvre reste embryonnaire. La mélodie est inexistante et la recherche véritable ne sort pas d'un périmètre réduit et déjà largement balisé. Les quelques trouvailles mériteraient une place plus valorisante au sein de vraies compositions. Idéal pour une expo d'art moderne, il faut le reconnaître…