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From First To Last

Throne To The Wolves

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En 2003, le ‘screamo’ et l’‘emocore’ étaient très à la mode chez les 15/16 ans A cette époque, j’approchais déjà dangereusement de la quarantaine. Une explication probable –sans pour autant l’excuser– de mon désintérêt pour ce style, et aussi pourquoi je suis passé à côté des quatre premiers albums de From First To Last, un groupe émocore américain originaire de Valgosta, dans l’état de Géorgie.

N’ayant pas suivi son évolution, je me garderai bien de vous raconter l’historique du groupe. Je ne m’avancerai pas non plus à comparer le nouvel et les anciens opus. Tout au plus, me contenterai-je de signaler, comme je l’ai découvert en comparant la pochette de « Throne To The Wolves » aux quelques informations disponibles sur la grande toile, que le guitariste/chanteur Matt Good et batteur Derek Bloom, sont les uniques survivants de la formation qui avait enregistré, en 2004, la première galette digitale intitulée « Dear Diary, My Teen Angst Has a Body Count ».

D’entrée de jeu, « Throne To The Wolves » surprend. Chant mélodique, hurlements hardcore, petits ‘hou hou hou’ et clappements de mains pas franchement virils, batterie énervée et percussions électroniques, claviers ambiants, basse gluantes et riffs de guitare speedés ; ce melting-pot hautement improbable pour l’accro aux vieux standards ‘basse/guitare/batterie’ rebute à la première écoute. Le mélange hétéroclite de violence et d’émotions peu canalisées est carrément difficile à suivre. L’appellation ‘Schizocore’ (si elle existait) conviendrait probablement mieux à cette musique. Vu ses structures difficilement distinctes, elle semble d’ailleurs partir dans tous les sens.

Pourtant, aussi incroyable que cela puisse paraître, le résultat est plutôt agréable à l’oreille. Les écoutes successives révèlent même une véritable recherche musicale. Pour peu, on y collerait même l’étiquette progressive qui, il est vrai, est un peu mise à toutes les sauces ces derniers temps.

Quoi qu’il en soit, « Throne To The Wolves », bien qu’il soit destiné à un public jeune et énervé, se révèle une bonne surprise pour tous les amateurs de musique musclée, mais éclectique…