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Funeral Party

The Golden Age of Knowhere

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Formation californienne, issue de Whitthier très exactement, Funeral Party réunit Chad Elliot, James Lawrence Torres, Kim Kauhola et Tim Madrid. Leur patronyme nécrologique ? Plus que probablement emprunté à une chanson de Cure. A leurs débuts, ce combo pratiquait une musique plus ‘hardcore’. Depuis, il a bien lissé sa solution sonore. Ce qui lui a permis de décrocher un succès lors de la sortie de son premier single, « New-York City Moves To The Sound of L.A. ». C’est après avoir assisté à l’une de leurs prestations ‘live’ que Lars Stalfors, un producteur qui a notamment bossé pour The Mars Volta, décide de les inviter à enregistrer dans son studio. Pourtant, le band n’atteint ni la violence et l’intensité d’un At The Drive-In ni la démence psyché-prog de Mars Volta. Leur soft post punk véhicule des accents pop et même dansants. Malheureusement leurs compos trahissent parfois d’agaçants accents émo. Principalement à cause du timbre vocal irritant de Chad Elliot (NDR : réminiscent de The Used, « Where Did It Go Wrong ? » en est certainement le pire exemple). C’est le principal défaut de Funeral Party. Car, lorsque le groupe lorgne du côté de la piste de danse, privilégiant les guitares acérées, les accès de basse caoutchouteuses et les lignes de synthés 80’s, il devient même convaincant. A l’instar du rythmé « New-York City Moves To The Sound of L.A. », caractérisé par ses cloches ‘latino’, de l’excitant « Car Wars » ou de « Finale », un compo enrobée de chœurs. De véritables petits bijoux ! Autre bémol, la production. Un peu trop sophistiquée à mon goût, elle atténue un peu trop la frénésie originelle des morceaux. Mais c’était peut-être imposé ?

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