L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste. Toutes les…

logo_musiczine

Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Fuzz Orchestra

Comunicato N°2

Écrit par

C’est toujours avec une certaine appréhension que je vois atterrir dans ma boîte aux lettres, les Cd promos estampillés du logo de Mandaï Distribution. Bien que j’admire le courage commercial de ce distributeur d’enregistrements indépendants, j’avoue à ma grande honte que ses produits, souvent difficiles d’accès, me laissent souvent indifférent. « Communicato N°2 » des Italiens de Fuzz Orchestra pourrait bien changer un peu la donne.

Fuzz Orchestra est né en 2005. Il a été fondé par trois des quatre membres de Bron Y Aur. Objectif ? Créer un groupe différent dont la musique serait basée sur une improvisation construite autour d’une structure rock et de manipulation sonores. En clair : on s’enferme dans un studio, Luca improvise de gros riffs de guitare, Marco y colle la batterie, on s’enregistre et Fiè bidouille les bandes en y ajoutant des sons aussi divers et variés que des discours de Mussolini, des extraits de films (italiens), des sirènes, etc. Plutôt surprenant, surtout que parfois, l’improvisation débouche sur un résultat d’assez bonne facture. Comme par exemple l’excellent « Focu d’Amuri » où un énorme riff doom métal est mixé avec un sample de l’harmonica de la B.O. du ‘Il était une fois dans l’ouest’ d’Enio Morricone et à un chant féminin relativement exotique tiré d’un film italien quelconque. A d’autres moments, par contre, les improvisations et les bidouillages digitaux sont beaucoup moins heureux et débouchent sur une bouillie sonore plutôt imbuvable. Au rayon ‘horripilant’ on notera aussi l’abus d’utilisation d’un saxophone dissonant qui, s’il donne un côté jazz rock à la musique, agresse quand même un peu l’oreille de l’amateur de rock pur et simple. Sur « Luglio 01 », le titre le plus accessible de l’album, le chant (en italien) vient apporter une couleur Black Sabbath ‘vintage’ bienvenue.

Bien loin d’être un disque de mauvaise facture, « Communicato N°2 » nécessite cependant une certaine acclimatation pour être apprécié. La guitare lourde et les rythmes lents pourraient probablement plaire aux amateurs de doom métal les plus ouverts ou aux inconditionnels du rock expérimental.