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G. Love & Special Sauce

Superhero Brother

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Fidèle à lui-même depuis ses débuts, Garret Dutton alias G.Love, retrouve la compagnie de ses Special Sauce après deux escapades solos (le rafraîchissant « The Hustle » datant de 2004 et le dispensable « Lemonade » en 2006). Les Philadelphiens signent un sixième recueil plutôt attendu. Absolument rien de neuf dans leur son. La formation fait un pas en arrière et donne l’impression d’être coincée dans une certaine routine. Comme s’ils avaient refilé toute leur inspiration à leur pote Jack Johnson. Des morceaux tels que « Communication », « Wiggle Worm » ou « Grandmother », pour ne citer que ceux-ci, auraient tous pu être extraits d’un G. Love & Special Sauce circa « Philadelphonic ».

L’homme et ses musiciens cherchent manifestement à réitérer l’énorme tube de 2004, « Cold Beverage », sans y parvenir. Il subsiste dans l’ensemble quelques ‘feel-good hits’ estivaux, tels que « City Livin’ », « Crumble » et « Georgia Brown ». Mais le reste n’étant que peu mémorable, il n’y a aucune bonne raison de s’attarder sur ce « Superhero Brother » anecdotique.

G. Love & Special Sauce

Yeah, it’s that easy

Ce n’est pas tout à fait du blues urbain, même si le groupe bostonien reconnaît pour influences majeures John Lee Hooker, Bo Diddley, Screamin’ Jay Hawkins et Robert Johnson. Ni du rap. Nonobstant les fortes injections de hip hop dans ses roots. D’ailleurs, la musique de G Love & Special Sauce est beaucoup plus hybride. A l’instar de Beck. Surtout lorsqu’elle flirte avec le funk et le jazz. Mais en moins déjantée, en plus cool. Pour enregistrer ce " Yeah, it’s that easy ", le combo a décidé de se passer des services de Jim Dickinson, le sorcier de Memphis, préférant prendre le risque de s’autoproduire, plutôt que d’être saigné à blanc. Ce qui ne l’a pas empêché de recevoir le concours de grosses pointures, telles que Doctor John, Chuck Treece et King Kane. Et le résultat n’est pas mal du tout, même si on regrettera l’absence de cuivres et de banjo, qui apportaient une touche typiquement louisianaise sur l’album " Coast to coast motel "…