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Gentleman of Verona

Soundtrack to a Movie that Never Was

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Gentleman of Verona s’est donc mis en tête de composer la B.O. d’un film qui n’a jamais existé… Concept original très susceptible de conférer –dans les faits– une liberté absolue à un groupe, dont le passé musical se limitait à un rock/garage bien plus basique ! Une liberté amplifiée par le concours du fameux Warren Ellis –oui, celui des Bad Seeds et de Dirty Three– qui a suivi en personne (mais à distance) la production de cet album… Emporté par la voix puissante et chamanique de Debby Termonia (rappelant parfois celle d’Alison ‘VV’ Mosshart de The Kills), ce trio gantois a créé la bande-son d’un long métrage décidément noir et claustrophobe. Mais cette B.O. lorgne surtout vers celle réalisée depuis belle lurette par la talentueuse Mrs. Harvey ». Caractérisé par son rock lyrique et ténébreux, entretenu par des accords de gratte et des drums bruts de décoffrage, l’univers intriguant –à défaut d’être singulier– de Gentleman of Verona est d’ailleurs très proche de celui cher à la pythie anglaise. En concert ce 5 mai au Café Central à Bruxelles et le 8 du même mois au Mombasa d’Anvers.

 

Gentleman

Another Intensity

Écrit par

L’Allemagne pourrait remplacer la France comme pourvoyeur européen d’artistes reggae. Après Seeed, Patrice et Jahcoustix, bienvenue à Otto Tillman. Issu de Cologne, il se produit sous le patronyme de Gentleman. Passionné de musique jamaïcaine depuis ses 17 ans, le bonhomme est tellement mordu de reggae qu’il a potassé le dialecte ‘yardie’ ; et il y a recours pour interpréter ses chansons. Son quatrième album est ambitieux. Il a bénéficié du concours de pointures comme l’omniprésent Dean Fraser, Alborosie (NDR : cet artiste sicilien jouit d’une certaine notoriété en Jamaïque), Sizzla et Bobby Digital. Gentleman compose la plupart des titres. Il explore une veine neo-roots très mélodique et légèrement mélancolique. Le copieux menu (17 titres) de cet elpee suscite le respect. A cause de la qualité musicale du travail proposé. Malheureusement, les compos manquent quelque peu de consistance. D’une part l’elpee souffre d’un trop grand éclectisme. En outre, la succession de titres mid tempo finit par lasser. D’autre part, et c’est ici que le bât blesse, cette imitation respectueuse de modèles jamaïcains trahit un manque flagrant de personnalité. Une impression renforcée par cette imitation d’un patois –à mon humble avis– guère pratiqué du côté de Cologne. Next time, more Germany, less Kingston !