La manille pour bébé de Panic Shack

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Denver ou DNVR ?

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Gnarls Barkley

St. Elsewhere

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Gnarls Barquoi ? En voilà une question honteuse ! Gnarls Barkley, entité étrange au nom tiré par les cheveux, est le fruit de la rencontre entre Cee-Lo et Danger Mouse. Il fallait franchement être sur une autre planète ces derniers mois (et encore…) pour ne jamais avoir entendu leur tubesque « Crazy » servi à la louche, matin midi et soir, au point d’en avoir le crâne qui implose. Néanmoins, « St. Elsewhere » ne se résume pas à un seul hit. Enfin presque. Bien qu’il contienne quelques perles (« Storm Coming », « The Last Time ») et que les bonnes idées qui y grouillent sont toutes aussi propices au harcèlement audiovisuel (« Go-Go Gadget Gospel », « Gone Daddy Gone »), le premier album de Gnarls Barkley s’essouffle sur la longueur et aurait gagné à être amputé de quelques morceaux inutiles (« Who Cares ? », « Necromancer », « Online » ainsi que le titre maître). Ces petits accrocs font malheureusement de « St. Elsewhere » un instantané, le genre de disque à consommer durant quelques mois avant de finir au fond d’un placard sans même que quiconque ne s’en rende compte.