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La Divine Comédie de Lora Gabriel

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Hector Zazou

In the house of mirrors

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Hector Zazou est donc décédé dans la nuit du 7 au 8 septembre. A l’âge de 60 ans. Mais avant de tirer sa révérence, il avait réalisé une dernière expérimentation dans l’univers de la musique world : « In the house of mirrors ». Il est ainsi parti avant la sortie de cet elpee.

Des expérimentations, Hector en a opéré une multitude. C’était d’ailleurs le fil conducteur de sa carrière. Souvent en mélangeant tradition et modernité. C’est-à-dire musiques du monde et électro. Et tout d’abord la musique africaine dont il a été le premier à réussir cette fusion en compagnie de Bonny Bikaye. C’était déjà, il y a un quart de siècle.

Son album posthume, il l’avait enregistré en Inde. A Mumbai, très exactement. Il y avait reçu le concours du quartet Swara. Des musiciens indiens et ouzbeks qui se partagent tambûr (un luth à long manche), l’oud, de violon, la flûte et la slide guitare indienne. Mais également de collaborateurs plus conventionnels. Tels que le trompettiste norvégien Nils Petter Molvaer, le pianiste de flamenco Diego Amador, le violoniste hongrois Zoltan Lantos, le percussionniste Bill Rieflin (NDR : actuellement batteur de R.E.M.) et le flûtiste espagnol Carlos Nuñez. Si le titre de cet opus fait référence à la galerie de glaces de La Dame de Shanghaï, la musique propose une approche élégante de la musique classique d'Asie. Zazou a ajouté à la solution sonore de subtils bidouillages pour lui donner une texture plus contemporaine, même si manifestement elle émarge totalement à l’ambient…

 

Barbara Gogan & Hector Zazou

Made on earth

Barbara Gogan était la chanteuse des Passions, une formation de new wave planante disparue vers 1983, après avoir commis trois albums, mais surtout un hit single, " I’m love with a german film star ". Depuis, Barbara s’est lancée dans une carrière en solitaire, mais sans grand succès. Elle avait même déjà collaboré aux sessions d’enregistrement de " Sahara Blue ", album d’Hector, sorti en 1992. Faut croire que les deux artistes s’apprécient, puisqu’ils ont décidé d’unir leurs forces pour enregistrer ce " Made on earth ". Hector Zazou est un peu considéré comme un musicien avant-gardiste de tout premier ordre. Artiste intemporel, il a côtoyé des gens aussi illustres que John Cale, Ryuichi Sakamoto, Bill Laswell, Khaled, et la liste est loin d’être exhaustive. Toujours dans le but de multiplier les expérimentations musicales. Les plus intéressantes, il les a cependant menées dans le domaine de la tradition africaine, en compagnie de Ronnie Bikaye… Sur " Made on earth ", Barbara et Hector réalisent cependant la fusion parfaite entre la new age et le trip hop, un album riche en paysages et en textures atmosphériques que colore le timbre vocal unique, moelleux de la chanteuse irlandaise…

 

Harold Budd & Hector Zazou

Glyph

Harold Budd est un familier de Brian Eno. Un quinquagénaire surtout réputé pour ses études dans le domaine de la musique de chambre contemporaine, appelée également new age. Un univers sombre et élégant qui laisse, en outre, une grande place à la méditation. Hector Zazou est un iconoclaste de la world music. Plutôt que d'observer une ligne de conduite intransigeante, il préfère multiplier les expérimentations. Dans le domaine du rock, de la muzak, du symphonisme, de la musique ethnique (en compagnie de Bony Bikaye, Papa Wemba, etc.) ou de l'impressionnisme français. "Glyph" constitue le fruit de la première rencontre entre ces deux musiciens. Un événement enrichi de la présence de Barbara Gogan, de Love Kent, de Brenda Perry (Dead Can Dance) ainsi que par une foultitude de musiciens de studio. Question de bien sceller ce nouveau voyage dans l'‘ambient’...

 

Hector Zazou

Chansons des mers froides

Iconoclaste, inclassable, ce sujet de l'Hexagone est un peu considéré comme une référence dans le domaine de la world music. Pas seulement à cause de sa collaboration privilégiée menée en compagnie du chanteur zaïrois Bonny Bikaye. Mais aussi parce que sa notoriété lui a permis de côtoyer des artistes aussi huppés que John Hassell, Ryuichi Sakamoto, John Cale, Manu Dibango ou Richard Horrowitz. Et aujourd'hui, pour confectionner son troisième album solo, il a reçu le concours de toute une panoplie de grosses pointures? Chanteuses et chanteurs d'abord. Siouxsie, Björk, Suzane Vega, Cale, etc. Et musiciens ensuite. Le cow-boy électrique Lone Kent, Brendan Perry de Dead Can Dance, Budgie drummer des Banshees, Harold Budd, le Balanescu Quartet et quelques autres. Un disque sur lequel on remarque la présence de Gilles Martin à la coproduction. Présenté sous la forme d'un coffret élégamment illustré de photographies du Grand Nord, il nous entraîne dans un périple emprunté à la tradition ethnique de Sibérie, de l'Alaska, du Groenland, de l'Islande, de la Suède, de la Finlande et du Japon, un périple envisagé sous son aspect le plus esthétique, celui des mers froides...