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Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

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Early Spring Horses

What the wood whispers to itself

Écrit par

Vincent Stockholm, alias Early Spring Horses, est de nationalité suédoise. Pas étonnant, vu le nom de famille. Il est né à Alvdalen, une petite ville qu’on imagine perdue au milieu de forêts enneigées. Affabulations ? Clichés ? Pas vraiment, puisque le décor est planté en Scandinavie. Mais une chose est sûre, Vincent confirme que le folk intimiste est entré dans les mœurs, chez les Vikings.

« What the wood whispers to itself » constitue le premier elpee d’E.S.H.. Découpé en 9 pistes, il se limite à une bonne demi-heure. Des compos mélancoliques qui évoquent donc, les paysages boisés et glacés proches de la mer Baltique. On avait donc vu juste ! Et elles sont constamment tramées par les ivoires. Circonstanciellement, l’expression sonore est tapissée –en arrière-plan– de beat électroniques. A l’instar du morceau qui ouvre l’opus, « Across the Roaring Forties ». « The Bark » et « Vintersolstand » invitent également une harpe. Les orchestrations sont minutieusement exécutées et parfaitement dosées. Malheureusement, linéaires, dépourvues du moindre crescendo, les pistes souffrent d’une carence mélodique. Donc elles se révèlent pauvres en intensité émotionnelle. Une situation aggravée par la voix impersonnelle de Vince. Une exception qui confirme la règle ? « Voyager’s trail ». Et puis, rideau. Bref, en cherchant à décrire son environnement naturel, Vincent Stockholm n’est parvenu qu’à nous figer une nature morte. Et polaire de surcroît…

 

Band of Horses

Mirage Rock

Écrit par

Encensé par la critique pour ses deux excellent albums publiés respectivement en 2006 (« Everything All the Time ») et 2007 (« Cease to Begin »), porté aux nues par le public, suite à la sortie de ses deux remarquables singles intitulés « Funeral » et « No One’s Gonna Love You », Band of Horses était devenu une des étoiles montantes. A cette époque, le groupe parvenait à remplir l’AB en quelques heures ; et c’était amplement mérité. Cependant, aujourd’hui, la bande à Ben Bridwell (chanteur et fondateur du groupe) n’est plus que l’ombre d’elle-même. Et le titre de leur quatrième album résume parfaitement le parcours de la formation de Seattle : un ‘mirage rock’ !!! Paru en 2010, le précédent opus affichait déjà de nets signes de faiblesse ; mais le nouvel elpee ne fait malheureusement que confirmer nos sombres pressentiments.

Le timbre de Ben Bridwell rappelait celui de Jim James (My Morning Jacket). Ce n’est plus le cas. De contemplative et agréable, la musique de Band of Horses est devenue mollassonne. Les accents country/folk sont plus prononcés. Les lyrics frisent le puéril. « Heartbreak on the 101 », une complainte sans consistance, en est certainement le meilleur exemple. La production est hyper-léchée. Bref tout ce qui faisait le charme du combo étasunien a disparu. Enfin, presque. Il leur reste quand même le sens mélodique.

N’empêche, lorsqu’on réécoute leurs premiers disques, on a le droit d’être déçu. Et si le combo ne parvient pas à redresser la barre, il risque fort de sombrer dans l’oubli…

 

Horses

Horses (Ep)

Écrit par

Franchement, il n’est pas très intelligent de se servir de clichés comme ‘le talent n’attend pas le nombre d’années’ pour servir de rampe de lancement, à la sortie d’un nouvel album. Mais dans le cas de Bert Vliegen, la formule est tout à fait appropriée. Horses est un projet imaginé par un Limbourgeois âgé de 18 ans. Inspiré par ses maîtres, parmi lesquels figurent Bon Iver, Sophia, Neil Young, Sufjan Stevens et Beirut, il manifeste un sens de l’écriture particulièrement subtil. « Horses » constitue son premier Ep. Il est partagé en quatre titres intimistes et mélancoliques, parcourus par sa voix d’ange, haut perchée, mais également ténébreuse. Essentiellement acoustique, l’instrumentation est épurée. Des coups de cœur ? « These Birds » et « White Lake » deux compos qui illustrent, plus que probablement, la naissance d’un talent nouveau. Suffira pour le confirmer qu’il se débarrasse de ses références, encore un peu trop conventionnelles. A suivre donc…

 

Pulled Apart By Horses

Pulled Apart By Horses

Écrit par

Pulled Apart By Horses est un combo affilié à la scène punk/hardcore/post hardcore britannique. Issu du milieu underground de la ville de Leeds, ce quatuor de déjantés jouit, en Angleterre, d’une solide réputation scénique. Ses concerts sont, semble-t-il, si intenses et violents que les musiciens ne s’en sortent que très rarement sans la moindre égratignure. Les mots ‘blessures’, ‘contusions’ et ‘os brisés’ sont associés, plus souvent qu’à leur tour, aux comptes-rendus des prestations du groupe.

Les onze titres de « Pulled Apart By Horses » ne s’adressent pas vraiment aux adolescents pré-pubères. Le pop-punk, c’est bon pour les Américains. La musique des Anglais, elle, se veut beaucoup plus consistante. Violente et hargneuse. Punk, oui, mais à la limite du hardcore. Si l’influence post-hardcore d’At The Drive In est souvent palpable, Pulled Apart By Horses peut se targuer d’apporter un souffle nouveau en s’inspirant de sources plutôt inattendues. Comble de l’hérésie pour un combo se réclamant du punk, PABH avoue une certaine admiration pour la musique des prog-rockers de King Crimson. C’est probablement la raison pour laquelle la structure de leurs compos est aussi alambiquée. Ce qui en fait d’ailleurs leur originalité.

Symbiose parfaite entre l’énergie brute et les arrangements subtils, ce premier elpee de Pulled Apart By Horses est une réussite éclatante. A découvrir.

Race Horses

Goodbye Falkenburg

Écrit par

17 secondes de flottement. En intro. Le calme avant la tempête. Puis bienvenue dans un joyeux bordel où l’extravagance règne en maître. Et les surprises se multiplient. Au fil des treize morceaux de leur premier elpee, les natifs de Cardiff affrontent une palette de styles particulièrement riche. Heureusement, pour mettre un peu d’ordre dans ce foutoir, le groupe a pris la judicieuse initiative de mentionner, au sein de son booklet, les albums qu’ils ont écoutés en enregistrant cet opus. Une liste qui dévoile une bonne partie des références dont se réclame le combo. Mais si certaines semblent évidentes, d’autres sont plutôt étonnantes. Et en particulier Neu !, Can et Faust. Donc le krautrock.

Par contre pas de doute en ce qui concerne les Beatles. Suffit d’écouter « Captain Penelope Smith » ou « Isle Of Ewe » pour s’en convaincre. De toute évidence, les Kinks, Love et Daniel Johnston on également marqué le band. Et parmi les ensembles contemporains, The Libertines (« Scooper »), The Coral et même The Decemberists (NDR : le lyrique « Voyage to St Louiscious »). Sans oublier leurs compatriotes Gorky’s Zygotic Mynci et Super Furry Animals. Les membres de Race Horses sont également gallois. Et il leur arrive également de  chanter dans leur dialecte. A l’instar de « Marged Wedi Blino » ou de « Glo ».

Pour un premier elpee, il faut avouer que Race Horses mange à tous les râteliers. Il y jongle avec les influences (NDR : pop, glam, post punk, psychédélisme, etc.), les atmosphères, les langues (NDR : l’anglo saxon et celtique insulaires) ainsi que l’instrumentation (NDR : cuivres, piano, synthés, bidouillages, violons). Sans oublier d’y injecter une dose massive de bonne humeur. Pour un aussi jeune groupe, son éclectisme a de quoi dérouter. Mais surtout, tout au long de « Goodbye Falkenburg », la formation impressionne par sa maîtrise de ses influences. Une belle réussite ! En attendant de pouvoir la découvrir chez nous sur les planches…

 

Seahorses

Do it yourself

L'ex-guitariste des Stone Roses a donc décidé de fonder son propre groupe: The Seahorses. Et dans la foulée d'enregistrer un premier elpee: " Do it Yourself ", album qui, nonobstant le concours de Tony Visconti (T Rex, Bowie, Thin Lizzy) à la production, nous a laissé sur notre faim. En fait, sur les onze fragments de l'opus, quatre tiennent vraiment la route. D'abord, il y a " Love me and leave me ", coécrit par Liam Gallagher (Oasis), le remarquable " I want you to know " que vous avez sans doute pu découvrir à la TV., " Love is the law ", dont le final semble avoir été inspiré par le prog rock des seventies, et enfin " Standing on your head ", psychédélique dans le sens le plus oriental du terme (Kula Shaker?). Le reste est partagé entre chansons pop inoffensives, tantôt sub Badfinger lorsqu'elles ne rappellent pas Marmelade. Dommage, car lorsque le groupe parvient à évoluer à la frontière de la pop la plus classique et du rock alternatif, il est vraiment brillant...