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Hundred Reasons

Quick The Word, Sharp The Action

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Cinq années après « Ideas Above Our Station », l’album de la consécration, et à peine un peu plus d’un an après « Kill Your Own », troisième essai plutôt bon mais passé relativement inaperçu, Hundred Reasons tente désespérément de se raccrocher aux ingrédients responsables d’un succès aujourd’hui dépassé. « Quick The Word, Sharp The Action », nouvelle galette du quintet briton, s’ouvre sur « Break The Glass », intro catastrophique qui ne laisse rien présager de bon. Et le reste du disque confirme cette prédiction.

Victime de graves problèmes au niveau des cordes vocales un an auparavant, Colin Doran, leader de la formation, ne donne plus autant de sa personne et cela se ressent sur quasiment l’entièreté du disque. Le micro est donc désormais partagé entre lui et l’un des autres membres de la formation. Malheureusement, la combinaison de ces deux voix ne fait pas vraiment bon ménage et s’avère gonflante au bout de quelques morceaux. « Quick the Word, Sharp the Action » ne trouve son intérêt que sur les morceaux « Pernavas Iela », jolie plage instrumentale, et « The Shredder », où Doran pousse une petite gueulante revigorante, contre tout avis médical.

Pour Hundred Reasons, 2006 aura été marqué par de nombreux désastres tels la mort de leur manager, le démission de Pete Townsend, guitariste et figure de proue de la bande, les difficultés vocales du vocaliste ou encore le départ forcé de chez SonyBmg qui estimait trop faibles les ventes des deux premiers albums. Il aurait donc peut-être fallu à la formation un peu plus de temps pour se remettre de ces mésaventures qui n’auront apporté à ce nouvel essai que platitude et désintérêt. Quant à écouter de l’emo à l’anglaise, on vous conseille plutôt de vous jeter sur la dernière plaque de Biffy Clyro, bien plus marquante...

Hundred Reasons

Ideas above our station

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Pour enregistrer leur premier album, ce quintette insulaire (NDR : du Surrey, très exactement) a reçu le concours de Dave Sardy aux manettes, un personnage dont la carte de visite mentionne des collaborations avec Red Hot Chili Peppers, Far et Helmet. Une formation dont le mélange d'émo rock, de post hardcore et de métal rappelle At The Drive In et Rival Schools. La voix du chanteur campe même un timbre fort proche de celui de Walter Schreifels. Beaucoup d'énergie, donc, tout au long de cet opus, énergie vitaminée par les deux guitares cinglantes, tranchantes, vivaces, et dynamisée par une section rythmique imparable. Malheureusement, hormis la chanson plus paisible " Falter ", le nu métal " Gone too far " (NDR : pas ma tasse de thé, cependant !), le semi acoustique " Avalanche ", et puis le splendide et hymnique " Gone too far ", fragment dont la texture oscille entre variations de tempo et de ton, le reste manque singulièrement de relief. Aux States, il y a pléthore de ce style de groupe…