La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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Hurts

Happiness

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Parmi les revivalistes 80’s, on en voit des vertes et des pas mûres. Le dernier en date ? Un duo synthé-pop affreusement gominé répondant au patronyme de Hurts. Et ouais, ça fait mal ! Le look serait essentiel dans la musique, paraît-il. Adam Anderson et Theo Hutchcraft ont donc vraiment tout compris lorsqu’il s’agit de se nipper comme de vrais ringards. Enfin excusons-les de ce mauvais goût. Finalement, le but n’est-il pas de causer musique, Ca tombe bien ! Car leur premier opus « Happiness » mérite vraiment qu’on s’y intéresse. Car parfois, ça fait du bien de se lâcher sur les grosses productions foireuses ! Cette rondelle en est une dans toute sa splendeur. La voix mielleuse de Hutchcraft et les sonorités spatiales électroniques sont à vomir (« Silver Lining »). Les textes sont à l’eau de rose (« Blood, Tears & Gold »). Et même le duo gnangnan échangé en compagnie de Kylie Minogue (« Devotion ») fait pitié. Bref ce « Happiness » possède toutes les propriétés pour nous rendre malheureux ! Il y a des jours où je préfèrerais être sourd plutôt que de devoir me farcir un truc aussi médiocre…

Hurts

Help, I’m Alive

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Après Delphic, The Drums, Ellie Goulding, Rox, Marina & The Diamonds, Owl City et Stornoway, le Botanique accueillait son huitième artiste (sur 15) estampillé ‘Sound Of 2010’, par la BBC. En attendant le 9e (Two Door Cinema Club, le 23 novembre), le centre culturel bruxellois affichait sold-out pour la visite de Hurts, duo pop mancunien dont la première œuvre, « Happiness », souffle plus de froid que de chaud. Un peu à l’image de leur prestation live, d’ailleurs.

D’abord prévu à la Rotonde, le concert de Hurts a finalement déménagé vers l’Orangerie, vu l’engouement du public pour la pop (très pop) 80’s de Theo Hutchcraft et Adam Anderson. La formation était précédée de Stereo Grand, un quatuor réunissant tous les clichés du rock belge. Et des clichés, la soirée va en consommer une belle cargaison…

La scène, ornée de quatre espèces de piliers en toile blanche, accueille le duo et leurs trois musiciens à 21h10 précise. Hurts effectue une entrée très théâtrale. Tiré à quatre épingles, Hutchcraft prend cérémonieusement place devant son micro tandis que son comparse, fleurs à la main, se pose devant son piano. « Blood, Tears & Gold », « Silver Lining » et le tube « Wonderful Life » s’enchaînent sans la moindre étincelle. Chaque note respecte religieusement la version CD, jusqu’aux chœurs diffusés à travers le clavier. Hurts a une image commerciale à respecter et la défend bec et ongles. Aucun débordement, aucune spontanéité. Tout est carré et calculé, de façon parfois effrayante. On est ici dans la pop de la plus pure tradition, avec ses vocalises parfois grandiloquentes (« Stay », « Verona », « Evelyn »). Ce qui n’empêche pas le public d’en apprécier chaque seconde. A l’image du disque, le show (m’)est difficilement supportable. Si bien que leur reprise du « Confide In Me » de Kylie Minogue et l’horriblement kitsch « Stay », évoquant presque un morceau de Take That, finiront par me faire fuir, sans attendre le rappel. Quant à voir des robots sur scène, autant attendre le show de Daft Punk. Hurts est d’ores et déjà programmé sur la grande scène de l’AB, le 1er mars 2011. Ce sera sans moi.

(Organisation : Botanique)

Hurt

Vol. 1

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Diffusé en heavy rotation quelques mois plus tôt sur tous les campus de l’Oncle Sam, le premier album de Hurt débarque sur nos rives. « Vol. 1 » s’apparente à un intitulé prophétique, annonciateur d’effroyables suites discographiques. Les musiciens de Hurt ont loupé le décollage du météore néo metal. Et, s’ils n’ont pas explosé en plein ciel, ils peinent aujourd’hui à s’adapter aux changements climatiques. Au chant, J. Loren s’entiche à caricaturer le timbre de James Hetfield (période « Reload »). Après, c’est une drôle d’histoire : Hurt semble persuadé d’être le nouveau Tool. Mais là, les gars se fourrent le doigt dans l’œil. Bien profond le doigt ! A s’en chatouiller le nerf optique (tiens, voilà une bonne idée pour le prochain clip de Tool). Cet album est une caricature nauséabonde du metal US. Même le titre des chansons sent l’arnaque (« Rapture », « Overdose », « Forever », « Losing » ou, encore, « Dirty »). Après Spinal Tap, voici Hurt. Mais c’est nettement moins drôle.