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Wholes passe son chemin…

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Ian Gillan

Live In Anaheim (Cd + Dvd) (2)

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La sortie de ce double live concocté par le prolifique Ian Gillan est étonnante. Non pas à cause de sa nouvelle livraison solo « One Eye to Morocco » qui ne propose que du nouveau matériel. Mais parce qu’en 2006, « Gillan’s Inn » compilait déjà toutes les périodes de la carrière du chanteur de Deep Purple. Ce « Live in Anaheim » s’inscrit exactement dans la même démarche et fait donc office de doublon. Outre cet aspect récidiviste, on se réjouit toujours autant de retrouver le grand Ian interpréter des œuvres de Deep Purple moins connues dans des versions live. « Into the Fire », « Wasted Sunsets », « Not Responsible », et autre « When a Blind Man Cries » prennent ici une toute autre dimension, même s’il manque incontestablement la touche magique d’un certain Blackmore. Moins réjouissant, le solo de batterie de Randy Cooke. Il ose, mais sa prestation est de piètre facture. C’est Ian Paice qui doit se tordre de rire dans son coin. Gillan s’éclate, il communique avec son public, plaisante et se remémore de bons souvenirs. Parmi les très bonnes surprises, il y a bien entendu les grands classiques de Gillan (solo) : « Men of War », « Bluesy blue Sea » et surtout le très heavy « Unchain Your Brain », une bombe dont l’original figure sur le somptueux « Glory Road », point d’orgue de la carrière de Gillan hors Purple ! Parmi les moins bonnes, on évitera la jam terriblement ennuyeuse de « River’s of Chocolate » et la reprise tout à fait dispensable de « Smoke on the Water » qui n’apporte rien. Et une fois de plus, la période Black Sabbath de Ian Gillan est complètement occultée. Un « Zero the Hero » ou un « Trashed » extrait du terrifiant « Born Again » du Sab aurait été bienvenu. Bref, un résultat un peu ‘light’ pour un opus sensé représenter l’ensemble de sa carrière ; cependant, « Live in Anaheim » reste tout à fait agréable à écouter, si l’on est bon public. Signalons pour les amateurs d’images, que la version bonus est enrichie d’un Dvd anecdotique recelant les traditionnelles interviews et galeries de photos. Sans grand intérêt !

Ian Gillan

Live In Anaheim (Cd + Dvd) (1)

Écrit par

En 2006, profitant d’un break de Deep Purple, Ian Gillan sort « Gillan’s Inn », un album  réunissant des réenregistrements de divers morceaux choisis au sein de sa prolifique discographie. Dans la foulée, il s’embarque dans un tour-bus, accompagné de 5 musiciens de haute volée pour défendre son nouveau bébé sur les routes des États-Unis.

Enregistré lors de cette tournée, le double Cd « Live in Anaheim », mis en boite au célèbre ‘House of The Blues’, atterrit chez les disquaires en avril 2008. A peine un an plus tard, e-a-r- music/edel nous offre un magnifique cadeau en ressortant l’objet, agrémenté d’un Dvd reprenant l’intégralité du show d’Anaheim. Ceux qui avaient acheté la version Cd l’année dernière en sont pour leur frais tant la version Versatile et Digitale est indispensable.

Le set est pimenté par l’humour typiquement british de Gillan et, dès les premières notes de « Second Sight », le magnifique morceau d’ouverture, la bonne humeur du chanteur et de ses compères saute aux yeux. Malgré ses 61 ans à l’époque de l’enregistrement, Ian semble toujours prendre autant de plaisir à monter sur scène. Un plaisir communicatif qui trouve son point culminant lorsque Michael Bradford, le producteur des derniers albums de Deep Purple et des albums solos de Gillan, rejoint le groupe, armé de sa guitare, pour une jam endiablée, curieusement intitulée « Rivers of Chocolate ». 

La setlist fait évidemment la part belle aux extraits de « Gillan’s Inn », dont huit morceaux sont ici interprétés. Gillan en profite cependant pour revisiter, outre les classiques « Smoke on the water » et « Knocking at your back door », deux compos de Deep Purple  jamais jouées sur scène par le Pourpre Profond : « Wasted Sunsest » et « Not Responsible ». La période la plus Heavy Metal de la carrière solo du chanteur n’est pas oubliée, puisque l’elpee recèle l’ultra puissant « Unchain your brain » de 1980.

Au total, 19 chansons pour 1h44 de plaisir intense. « Live in Anaheim » est sans conteste l’un des meilleurs albums live auquel ait participé Gillan. Un must !

 

Ian Gillan

One Eye to Morocco

Écrit par

Ian Gillan demeure un éternel insatiable. Toujours charismatique, il s’impose un break entre deux tournées de Deep Purple, et nous offre un album solo pour le moins éclectique. Celui qui fait partie des légendes du hard rock seventies, au même titre que Sabbath et Led Zep, reste une référence pour bon nombre de nouveaux combos en revendiquant l’influence de ces monuments du rock lourd. En concoctant « One Eye to Morocco », Gillan s’éloigne bien judicieusement des racines purpleliennes et nous balance douze titres entre rock bluesy et pop exotique, lui permettant de chanter dans des registres différents. Mais son timbre de voix est immédiatement identifiable et il faut bien reconnaître que notre homme, contrairement à un Coverdale en déliquescence, a gardé toutes ses capacités vocales. Mais après avoir écouté cet elpee, on se demande où il veut en venir.

Taillé pour les ondes, le titre maître est imprimé sur un mid tempo sympathique et emprunte un refrain forcément ensoleillé. « No Lotion for That » semble plus rock, mais il faut attendre la plage suivante, « Don’t stop », pour enfin taper du pied. A cause du fameux jeu de congas dispensé par le chanteur de Deep Purple. Mais on reste perplexe. Souvent mélancolique, parfois dansante, l’œuvre ne tarde pas à nous faire tomber dans un ennui profond et à nous faire regretter le Gillan de « Toolbox », de « Dreamcatcher » et surtout de l’incontournable « Glory Road », son chef d’œuvre (solo) absolu sorti en pleine New Wave of British Heavy Metal au début des eighties. Certes Mr. Gillan a voulu se faire plaisir et il est vrai que l’homme n’a plus rien à prouver. Et devant la légendaire humilité de ce grand personnage il serait indécent de baver sur sa production et de faire la fine bouche. En conclusion, « One Eye to Morocco » n’est pas un album séduisant ni irrésistible ; le résultat est même mitigé. Mais il possède au moins le pouvoir de nous faire prendre conscience de l’immense talent vocal d’un chanteur dont on parlera encore lorsque les membres de Tokyo Hotel rejoindront la maison de retraite.