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Icon In Me

Human Museum

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Selon la biographie jointe au Cd promotionnel, Icon In Me est le dernier espoir du metal russe. Si c’est le cas, j’ai bien peur que nos amis soviétiques soient mal barrés. Dernier espoir de quoi d’abord ? De sonner comme un groupe américain ? De ce côté-là, pas de problème, le pari est tenu.

Icon In Me balance donc son premier méfait de ce côté-ci de l’Europe, en espérant la conquérir à grands coups de noms relativement célèbres dans le milieu, jugez plutôt : aux côtés des 3 Russes inconnus que sont D. Frans (guitare), Artyom (guitare) et Konstantin (basse), on retrouve Tony JJ (vocaliste de Mnemic, MAN et Transport League) et le batteur Morten Løwe Sørensen (Soilwork, Hatesphare, Scarve). C’est Jacob Hansen (Destruction, Mercinary,…) qui se charge de la production. De nombreux invités viennent donner un petit coup de main : Steve Smyth (Nevermore, Testament), Flemming C. Lund (The Arcane Order, Invocator) et Andy Solvestrom (Within Y, Cypher System). Pour couronner le tout, on nous signale que Icon In Me a assuré la première partie de Machine Head à Moscou. Ce qui fait beaucoup de monde pour un album dont l’originalité n’est pas le point fort.

Icon In Me joue un Trash Metal dit ‘moderne’. Soit un mélange de tous les genres de metal pour jeunes amateurs de sensations fortes : Trash, Harcore, Death Melodique, Metalcore. On pense à Mnemic, Hatesphare, In Flames, Killswich Engage et même à Fear Factory. Les vocaux sont typiques du style : hurlés à la manière hardcore, ils exhalent des relents death et parfois concèdent des voix claires pour donner un petit côté metalcore à l’ensemble.

Pas de doute, « Human Museum » est un album qui déménage du début à la fin. Il devrait plaire aux plus jeunes des metalheads. Pas ma came donc.