CULK : entre smog et étoiles…

CULK a gravé « smogstar », son quatrième elpee ce 4 septembre 2026. Autour de Sophie Löw, également connue sous le nom de Sophia Blenda, la formation viennoise poursuit son exploration d’un présent traversé par les tensions, les élans de liberté et les zones…

logo_musiczine

Twin Temple, amants maudits ?

Établis à Los Angeles, Alexandra et Zachary James, mariés à la ville, publieront leur troisième elpee, « Doomed Lovers », le 23 octobre sur leur propre label, Pentagrammaton Records, distribué à travers le monde par Secretly Distribution. L'annonce survient…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Indiana

Somewhere Else

Écrit par

Ce matin, les infos propageaient une nouvelle étonnante. Un tsunami de glace se serait abattu sur le Nord de l’Amérique, et cette situation m’a fait penser à Indians.

Bien que les couleurs de « Somewhere Else » renvoient plus qu’évidemment à l’automne ou du moins à ces chaudes journées d’un été qui se traînerait en longueur, le premier album de Søren Løkke Juul colporte cette même information envahissante que le phénomène météorologique ci-dessus relaté.

Lent, mais caractérisé par sa force dévastatrice exponentielle qui gonfle au fil des écoutes, les dix titres de ce premier elpee s’installent en dégageant sans ambages tout ce qui est autour, investissant les lieux avec un calme glacial.

Poussant en dehors de la marge les doutes qui tentent maladroitement de se cristalliser à la première écoute.

Révélé par le label mythique 4AD, ce projet est un voyage introspectif où tous les contours sont bercés d’un halo vaporeux, sans doute hérité des superbes paysages danois.

Une force tranquille qui vous capture et vous met du baume au cœur.

 

Indiana

On a good day

Écrit par

Il était une fois deux jeunes filles, Ingrid (De Smedt) et Viola (Furleo), qui rêvaient un jour de devenir des stars de la chanson. Elles imaginaient embrasser une carrière solo ; mais le destin en décida autrement. Une petite boîte de production belge vit l'occasion de former une nouvelle ‘girls band’ en les faisant chanter ensemble. En automne 98, elles suivent les 2 be 3, en France (NDR : excusez du peu !). Mais après avoir écouté cet album, une évidence saute aux yeux : Ingrid et Viola se sont trompées de créneau ! Et pour cause, leurs chansons ne sont que des pseudo-reprises de succès d'ABBA, des Stranglers et autres joyeusetés de ce genre. Ce qui amène à penser que la Belgique pourrait réitérer son exploit en gagnant le concours de l'Eurovision à travers ces deux filles, tant leur voix et la sonorité de leur musique se rapprochent du prototype exigé pour engranger des points ! Pas besoin d'en dire plus, je crois que tout le monde a intériorisé le style de musique de l'Eurovision ; même si on se refuse à l'admettre. Ceux qui apprécient cette compétition (et je suis certaine qu'ils pullulent sur notre planète) peuvent acheter cet album les yeux fermés ; histoire de retrouver l'ambiance féerique et universelle du grand concours de la musique !