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Bénabar les regarde danser…

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JW Roy

Kitchen table blues

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JW Roy est un singer songwriter batave. Un roots singer, si vous préférez. Bien qu’âgé de 33 ans, il est déjà parvenu à se tailler une solide réputation. Et pour cause, il a déjà été comparé, ni plus ni moins, à John Hiatt, Jackson Browne et Van Morrison. A ce jour, il avait commis trois albums, dont deux flanqués du One Night Band, une formation impliquant le claviériste Roel Spanjers et le bassiste Kees Spruijt : "Round here" en 1997 et "Deeper shades" en 99. Il cesse cette expérience en 2001, pour se concentrer sur sa carrière solo. En 2003, il grave "Keep it coming", un elpee dont la démarche est plus rock. "Kitchen table blues" célèbre le JW Roy nouveau!
 
Folk intense "Kitchen table blues" ouvre l’opus. Epaulé par le piano de Chuck Leavell (NDR : cet ex Allman Brothers Band participe aux tournées des Stones depuis belle lurette) et du violon de Carrie Rodriguez, il chante d'une voix triste, en s’accompagnant d’une guitare acoustique. Epicée par la guitare électrique de Ruud Van den Boggaard, "Next stop" est une roots song. Le chant est toujours aussi plaintif. Au coeur de cette musique intimiste, la six cordes véhicule beaucoup de tristesse mais aussi de beauté. "Straight back to you" hausse le rythme et s’anime. Le chant et l’atmosphère évoquent Bruce Springsteen. Chuck Leavell est au piano et à l'orgue Hammond. Plus proche du country blues et même de l’outlaw folk blues, le contestataire "These are you" marche sur les traces du Bob Dylan de naguère. Une excellente plage rehaussée par la présence de la slide de Richard Van Bergen. La très belle reprise du "No expectations" des Rolling Stones est interprétée en duo : JW et le piano de Leavell. "Thrill has gone" et "Leave on a light" sont de bien jolies mélodies pop, des mélodies soulignées par l’orgue Hammond du vétéran hollandais Roel Spanjers. Et quoique plus musclé, "Later" ne néglige pas pour autant cette ligne mélodique. La guitare de Gabriel Peeters y est éclatante. En fin d'album, JW signe encore une reprise séduisante du "Better days" de Bruce Springsteen. Les amateurs de musique roots (NDR : ou d’americana, si vous préférez) aux mélodies soignées et agréables, vont beaucoup apprécier cet elpee

JW Roy

Keep it coming

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Cet auteur/compositeur/interprète hollandais a déjà bien roulé sa bosse sur la scène musicale. D'âge mûr, il a ainsi participé à l'aventure de plusieurs formations musicales, dont une avec le batteur de K's Choice, avant de se lancer dans une carrière solo, en 96. " Keep it coming " est le dernier né d'une famille de trois albums. Une œuvre qui émarge à la country, mais une country dont les mélodies basiquement acoustiques autorisent une multitude d'arrangements et de rencontres avec d'autres styles musicaux. Les 11 morceaux riches en sons, à la fois classiques (guitares, harmonica, …) et modernes (boîtes à rythmes), puisent donc leurs racines dans la country/folk alternative, mais également dans le rootsrock. Car malgré certaines sonorités plus électroniques, la musique de Jan Willem Roy respecte les valeurs traditionnelles de ce genre musical. Nonobstant cette authenticité, l'album est loin de reproduire les clichés propices aux atmosphères enfumées, où une bande de cow-boys dansent avec chapeaux et santiags sur un plancher en bois. Les arrangements sont opérés avec goût et efficacité. Ce qui peut paraître étonnant lorsqu'on sait que la Hollande n'est pas réputée pour ses artistes country… " Fool to rush on " fait même penser à Bruce Springsteen et aux sons " nashvilliens ". Optimistes, la plupart des textes véhiculent des messages chargés d'espoir. Ce qui explique sans doute pourquoi le registre vocal est léger, presque joyeux. En conclusion, ce " Keep it coming " possède tous les atouts pour réconcilier la nouvelle génération avec les sons d'antan.

 

JW Roy

Deeper shades

Deuxième opus pour cet artiste batave qui jouit d’une flatteuse réputation dans l’univers musical de la roots, puisque en 1998, il avait été invité au festival " South by South West " d’Austin, au Texas ; et puis dans la foulée, accordé trois concerts dans le cadre des journées musicales de Chet Atkins à Nashville, dans le Tennessee. Faut dire que ce chanteur/compositeur/guitariste a côtoyé un tas d’artistes réputés dans le monde, et notamment Sir Doug Sahm, les Jayhawks, Chuck Prophett, Sam Brown, Flaco Jimenez et Ilse Delange, avec laquelle il partage d’ailleurs en duo, l’interprétation d’" Amsterdam, sunny night ", sur le nouvel opus. Si la plupart des médias comparent son mélange de country, de folk, de rock et de blues, à la musique de John Hiatt, de Townes Van Zandt, de Jackson Browne et de Van Morrison, c’est plutôt du côté du Band de Bob Dylan que nous lorgnons. Davantage à cause du son très particulier diffusé par le hammond de son claviériste que de sa voix. Celle si campant un timbre proche de Chris Rea, mais en plus ténébreux. Si vous rêvez de grands paysages arides et d’autoroutes désertiques, ce " Deeper shades " devrait vous combler…