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Jack Costanzo

Scorching the skins

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Difficile de savoir si la salsa est venue au jazz de Jack Costanzo ou si le jazz est venu à la salsa de Costanzo Jack ! Pas de dédoublement, pas la peine non plus de chercher un Docteur Jeykill et Mr Hyde en la personne du percussionniste américain ; car tout se mêle, la trompette avec les percussions, le rythme mambo avec un jazz qui rappelle, de temps à autre, Quincy Jones. Mais sans doute est-ce normal puisque Costanzo a été un des premiers percussionnistes à intégrer des tempos afro-cubains dans le jazz. Et parfois aussi, Jack Costanzo revient à ses premières amours en introduisant un hémistiche de percussions pures, vives et enivrantes ("Bongo Jam"). Son opus "Scorching the skins" est riche de tous ces sons vraiment chiadés, où chaque note devient importante. Mais surtout, cet album est une invitation au voyage et à la danse. Il vous sera en effet impossible de résister à quelques pas de salsa en vous imaginant à Cuba. Si le musicien autodidacte de 80 ans est mal connu, malgré la mouvance cubaine qui envahit les ondes, il a joué avec les plus grands jazzmen, dont Nat King Cole, Stan Kenton, Eddie Cano. Rarement un album a donné l'impression d'être aussi complet, régulier. Aucun morceau n'est à éviter, car chacun d'eux met en exergue le talent du maître des percussions. Un enchantement à l'état pur qui nous ferait presque oublier la réalité ! Entre les rythmes mambo, jazz, swing et salsa, Jack Costanzo fait ressortir chaque instrument et termine son album par l'excellent "After Hours", caractérisé par une délicieuse intro au piano. Un disque à se procurer très vite ; car sachez que les enregistrements de 1954 ("Afro Cuban Jazz North of the Border" et "Afro Cubano") n'ont jamais été réédités. Alors n'attendez pas cinquante ans pour vous offrir ce "Scorching the skins".