Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de…

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Jackson Browne

Time The Conqueror

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Ce disque est paru en 2008. Une œuvre dont les lyrics se focalisent sur la politique yankee. Passée et présente. Passant notamment sous ses fourches caudines l’administration de l’ex-président des Etats-Unis, Georges Bush (NDR : contre lequel il a milité lors de la campagne électorale de 2004), mais également les problèmes et les controverses qui ont alimenté les affaires publiques des années soixante. Pas étonnant qu’il fasse également référence à des personnages mythiques et engagés comme John F. Kennedy ou Martin Luther King. Faut dire que l’artiste est né en 1948. En Allemagne. Son père y était militaire. Puis la famille est retournée aux States. A Los Angeles, très exactement.

Il a sévi chez le Nitty Gritty Dirt Band au cours des 60’s, puis écrit des chansons, notamment pour Tom Rush, The Eagles, Linda Ronstadt, et les Byrds. Il a également transité par le groupe de Tim Buckley et a collaboré à l’enregistrement de l’album « Chelsea Girl » de Nico.

Découpé en 10 titres, cet elpee (NDR : c’est son quinzième !) s’adresse cependant essentiellement aux ondes FM de l’oncle Sam. A cause de la musique. Une sorte de rock/pop/folk qui sans être de mauvaise facture manque singulièrement de relief. Un style que l’auteur/compositeur/interprète a toujours privilégié, pour mettre ses textes engagés en exergue.

 

Jackson Browne

The naked ride home

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Jackson Browne n'et pas un néophyte. Il est né en Allemagne de l'Ouest le 9 octobre 1949. Son paternel était pianiste de jazz auprès de Django Reinhardt. En baignant dans la musique depuis sa tendre enfance, le fiston ne pouvait qu'être contaminé par son virus. Jacskon émigre à New-York en 1967. Il y rencontre Tim Buckley, qui le recommande à Nico. Résultat des courses, il lui écrit trois chansons pour l'elpee " Chelsea girl ". Il compose comme il respire, et notamment pour Tom Rush, les Byrds, Linda Ronstadt, les Eagles et Bonnie Raitt. Mais aussi pour lui. Il enregistre donc régulièrement depuis 1971. Et à ce jour il a vendu quelques millions d'exemplaires de ses disques. Dans un style country/folk/rock engagé qui plait beaucoup à l'Amérique et aux Américains. Pas trop en Europe. Enfin, jusqu'en 1996, lorsqu'il commet " Looking east ". Non seulement le style est revenu au goût du jour, surtout lorsqu'il est plus électrifié ; mais en plus, le public du Vieux Continent commence à s'intéresser à la nature de ses lyrics.

" The naked ride home " confirme son retour à l'avant plan. Rien de neuf à l'horizon. Un zeste de reggae (" For taking the trouble "), de funk (sur l'excellent " Walking town "), de gospel, mais surtout des mélodies qui s'épanouissent et fleurissent, révélant lentement chaque nuance avec un maximum de feeling. Et puis des textes toujours aussi pertinents. Des commentaires sociaux ou des réflexions personnelles sur la perte de l'innocence… Enfin, à travers " Sergio Leone ", un hommage au célèbre réalisateur italien de longs métrages.