Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Jenny Wilson

Hardships !

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Dans l’univers contemporain du folk et de la country, la liste des compositrices s’allonge au fil des mois. Et en général, elles sont plus talentueuses, les unes que les autres. Seul souci, mais il est de taille, on ne peut pas dire que ce soit au profit de l’originalité.

Jenny Wilson nous vient de Suède. De Stockholm, très exactement. Un pays dont la scène musicale est de plus en plus florissante, également. La demoiselle nous propose son deuxième elpee solo. Avant d’embrasser une aventure en solitaire, elle militait au First Floor Power, une formation responsable d’une expression sonore fort intéressante, baignant dans l’indie rock expérimental. Une aventure au cours de laquelle, le combo avait publié deux albums. Son premier opus concocté en solitaire, remonte à 2005. Intitulé « Love & Youth », il avait reçu d’excellents échos sur ses terres scandinaves. Hors de ses frontières, ce disque n’était cependant disponible qu’en import. Entre la confection de ses deux long playings, elle ne s’est quand même pas tourné les pouces, puisqu’elle a composé la B.O. d’un documentaire, puis apporté sa collaboration à deux monuments de la scène locale : The Knife et Robin Miriam Carlsson (mieux connu sous le pseudonyme de Robyn).

Pour « Hardship ! », hormis le mixing, Jenny s’est pratiquement occupé de tout. Un album, finalement bien moins country/folk que prévu. Et pour cause, la Suédoise semble autant influencée par la soul, le r’n’b que le jazz. Swing et groove font même bon ménage tout au long de l’opus. Cuivres (NDR : le splendide « The path »), violons et accords de piano se chargent constamment de faire grimper la température. On a même droit, outre les ivoires, à du xylophone, sur le single « The Wooden Chair ». Et puis, il y a la voix aigre de Mrs Wilson, dont le timbre colle parfaitement à l’ensemble. En fait, chaque chanson affiche une facette différente de l’artiste. Elle est ainsi aussi bien capable d’épancher un océan de mélancolie (« We Had Everything ») que de s’abandonner dans un hymne à l’exultation (« Anchor Made of Gold »). Dans ces conditions, difficile de coller la moindre étiquette à cette artiste. D’ailleurs si pour l’instant, aucune date de n’est prévue à son agenda, une tournée serait en préparation mais en compagnie d’une chorale gospel. A suivre, donc…

 

Jenny Wilson

Love and Youth

Écrit par

Eclectique est sans doute le terme le plus adéquat pour définir le style musical de Jenny, une charmante suédoise dont les rêves doivent être plus que probablement hantés par Goldfrapp et l’ex vocaliste de Moloko, Roisin Murphy. Avant d’entamer une carrière en solitaire, elle a sévi au sein de différents groupes, parmi lesquels on retiendra surtout le First Floor Power et The Knife, un duo electro-funky responsable d’un très bon album intitulé “Deep Cuts”. Quoique militant aujourd’hui sous son propre patronyme, Jenny est épaulée par sa soeur Clara. Qui a participé à l’enregistrement de ce premier elpee (NDR : un disque précédé par la sortie du single "A brief story") et l’accompagne également sur les planches. Difficile de rester insensible à l’électro-pop à la fois allègre et percutante des sœurs Wilson. Elles ont du talent, c’est une certitude. Et sont jolies. Ce qui ne gâche rien. En outre, la voix de Jenny est superbe. Un organe qu’elle met en exergue sur "Crazy summer", une des meilleures plages de l’elpee. Autre moment fort de cette plaque, "Let my shoes lead me forward" parvient à concentrer un faisceau particulièrement dense d'énergies positives. Jenny Wilson ou quand la pureté insolente rencontre la folie douce…