Un clip corrosif pour Ministry

Il va sans dire que Ministry n’a jamais été un grand fan de « Hair Mussolini », surtout maintenant qu’il bombarde le peuple américain presque quotidiennement avec des inepties générées par l’IA et destinées à se mettre en avant. Al Jourgensen et ses acolytes…

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Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

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Johnny Mafia

Johnny Mafia mange des bonbons pour vomir…

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Fondé par quatre lycéens à Sens (c’est dans l’Yonne), pas tellement un berceau historique du rock, Johnny Mafia s’est construit au fil du temps une implacable réputation de groupe de scène. Et en trois albums et des tas de concerts, il est parvenu a su s’imposer en tête de liste d’une nouvelle scène française qui n’en finit plus de surprendre.

Presque trois ans après la sortie de « Sentimental », son dernier elpee, suivie d'une tournée qui les aura emmenés jouer aux quatre coins de l'Europe et jusqu'en Corée du Sud, Johnny Mafia est de retour avec un nouveau single, « Vomit Candy », accompagné d’un clip réalisé et produit par La Sale Affaire ! Il est disponible ici

 

Johnny Mafia

Sentimental

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Issu de Sens (NDR : une commune française sise à 100 km au sud-est de Paris, dans le département de l'Yonne, en région Bourgogne-Franche-Comté), Johnny Mafia nous propose son troisième elpee, un disque qui fait suite à « Michel Michel Michel » (NDR : titre choisi en référence à un sketch de François Damiens, alias François l’Embrouille) paru en 2016 et « Princes de l’amour », en 2018, un long playing qui avait bénéficié du concours de Jim Diamond (White Stripes) à la mise en forme.

Si les deux premiers opus trempaient dans le garage, « Sentimental » lorgne davantage vers le pop/rock des 90’s nourri aux guitares cinglantes. Et on pense ici d’abord aux Pixies. Pourtant accrocheuses, les mélodies rappellent tantôt la power pop d’Ash ou le skate punk de Green Day voire de Weezer. Même que parfois la voix du chanteur évoque celle de Rivers Cuomo et les harmonies vocales douces-amères celles des deux bands californiens. Hormis le final « On my knees », une plage imprimée sur un mid tempo, les autres morceaux sont enlevés et saignants et quelquefois aussi tumultueux (« Split tongue ») que sauvages. Si deux pistes évoquent les jeux vidéo de la culture ‘Geek’ (« Trevor Philippe » et « TV and Disney »), « I’m sentimental » et l’hymnique « Aria » constituent les points d’orgue d’un album qui tient parfaitement la route…