L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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Jonny Polonsky

Hi my name is Jonny

Dès l'âge de 12 ans, Jonny se sent l'âme d'un musicien. Il touche un peu à tous les instruments en rêvant aux Beatles, à Costello et à Nick Lowe. Au fil du temps, il se passionne pour la technologie de studio, et finit par monter le sien dans le sous-sol de sa maison natale. Dix ans plus tard, il s'estime suffisamment blindé pour affronter l'univers de la pop et du rock. Il transmet ses démos à une multitude d'artistes, dont il dresse une liste en consultant l'annuaire du téléphone. Gabrels, guitariste de Bowie, y figure. Il prend la peine d'écouter les démos, puis transmet la bande avec ses recommandations à Frank Black. Ce dernier, enthousiasmé, s'empresse de les refiler à Rick Rubin, boss d'American Rcds. Au bout du compte, Polonsky se voit offrir un contrat auprès du prestigieux label. Et puis surtout l'opportunité de sortir son premier album. Un disque qui doit autant à ses premières passions qu'au popcore. Il joue bien sûr la totalité des instruments. Piano, basse, drums et une panoplie de guitares acoustiques ou électriques. Et assure même la production. Ne concédant finalement le rôle d'ingénieur du son qu'au seul et unique Brendan O' Brien (Encore!), réputé pour son travail accompli en compagnie de Stone Temple Pilots...
 

 

Jonny Lang

Fight for my soul

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Ce jeune chanteur/guitariste est aujourd’hui âgé de 32 ans. Il n’en a que douze, lorsqu’il chope le virus du blues. A 14 ans, il sort son premier album sur un label indépendant. Intitulé "Smokin'" il paraît sous le patronyme de Kid Jonny Lang & The Big Bang. Un an plus tard, il signe chez A&M. Il y publie "Lit to me", début 1996, la veille de ses 16 printemps et en écoule plus d'un million d'exemplaires. En 1998, il grave "Wander this world", une œuvre au cours de laquelle il mêle blues, soul, funk et même pop, mais surtout démontre qu’il a déjà atteint un stade étonnant de maturité. Malheureusement, il traverse ensuite une période d'addiction à l'alcool et aux drogues. Il a cependant le courage de se remettre en question et se convertit alors au christianisme. Il faudra attendre la fin 2001 pour saluer la publication d’un nouvel elpee, un disque résolument pop-rock baptisé "Long time coming". Il opère un nouveau virage à 180°, en 2006. Son nouvel essai, "Turn around", n’est en effet ni blues, ni pop/rock, mais gospel et spiritual. Et si on ne tient pas compte de l’album "Live at the Ryman", immortalisé en 2010, il a fallu attendre sept longues années avant de voir un LP studio tomber dans les bacs. Pour la toute première fois, il est épaulé par son backing group habituel.

"Blew up" ouvre la plaque. Une piste chargée de promesses. Agréable à l’écoute aussi. Bien construite, parfaitement mise en forme, elle est imprimée sur un tempo accrocheur. Contagieuse, la voix de Jonny est soutenue par des chœurs féminins. Il y règne un climat R&B propice à la danse, presque ‘motownesque’. Cependant, acérée, déjantée et singulière, la guitare parvient à se libérer. Nonobstant sa structure élaborée, "Breakin' in" trempe dans un R&B aux accents pop et commerciaux, une piste au cours de laquelle les percussions sont placées bien à l'avant-plan. Et "We are the same" est de la même trempe. Un R&B chiadé, luxuriant même, qui intègre cordes et arrangements amples. A cet instant, nous ne sommes plus très loin d’un Stevie Wonder, mais à des années-lumière du blues rock que le guitariste nous dispensait au cours de son adolescence. "What you're looking for" pénètre alors dans l’univers soul/pop de feu Michael Jackson, même si les interventions remarquables de la six cordes dominent l’ensemble. Curieux ! Et "Not right" creuse le même sillon. "The truth" est une ballade au sens mélodique aiguisé. Légèrement écorchée, la voix passe bien la rampe. Les interventions de guitare sont limpides, belles à pleurer. "River" est contaminé par le son Tamla Motown, un excellent R&B au cours duquel on s’attend à voir débarquer les Four Tops ou les Supremes. Autre ballade, "Fight for my soul" épouse un profil assez proche d'un Eric Clapton contemporain, mais en plus musclé. Et un peu pleurnichard sur "All of a sudden". Encore une ballade : "Seasons". Indolente, chargée de cordes, elle s’étire lentement, mais sûrement, comme une B.O. de film. Solennelle, "I'll always be" est une longue plage qui clôt l’elpee. Difficile de comprendre pourquoi Jonny a concentré les pistes les plus rythmées en début de parcours, et les plus lentes en fin de tracklisting…

 

Jonny

Jonny

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Chaque pays a le Jonny qu’il mérite. En France, une pseudo-légende du rock n’roll émigrée à Gstaad fait les choux gras de la presse ‘people’ hexagonale. Le Pays de Galles et l’Ecosse peuvent se targuer de compter en son sein, un magnifique duo, bien moins tape-à-l’œil et surtout talentueux.

Jonny est un duo réunissant Norman Blake de Teenage Fan Club et l’ex-Gorky’s Zygotic Mynci, Euros Childs. Le premier a apporté son savoir-faire dans le domaine des harmonies vocales. Le second, son art à opérer des arrangements sophistiqués. Résultat des courses, leur album éponyme baigne dans une pop bien british digne des productions les plus élégantes issues des 60’s. Pensez aux Monkees, Byrds et Kinks et dans une version plus contemporaine, aux Posies. L’elpee recèle des compos délicatement teintées de psychédélisme, à l’instar du superbe titre mid tempo « Circling the Sun » ou de « Goldmine », hanté par Ray Davies. Et difficile de résister à des plages aussi contagieuses que « Bread » ou « Candyfloss », des classiques en miniature. Délicieusement rétro, bourré de charme cet opus regorge de tubes. Et si les morceaux sont diablement référencés, ils ne sont jamais décalqués. On éliminera cependant, une digression plus que dispensable de plus de 10 minutes, intitulée « Cave Dance ») ! Retour gagnant pour ces deux héros de la cause pop et des mélodies sucrées. Ah que oui!